Effectivement, la température augmente rapidement. Après le départ de la base militaire de Ans nous prenons la direction de Liège par des faubourgs pas toujours très agréables à l'oeil pour un trajet urbain de 14 km afin de rejoindre le départ réel. Une demie-heure assez plombante qui nous mène enfin au pied de la côte de Colfontaine, non répertoriée mais qui place les organismes dans le vif du sujet.
Nous roulons avec un trio de jeunes excités qui mettent du rythme mais dans les bosses...mais qui se dirigèrent bientôt sur l'itinéraire du petit parcours. Voici notre parcours qui ne paie pas de mine si on se réfère aux côtes répertoriées, la vérité du terrain est toute autre. L'aspect sympa aussi, c'est le chrono sur quatre difficultés qui permet de se confronter aux redoutables cyclos néerlandophones, encore plus de 2000 aujourd'hui, ça change des coursettes sur les brevets sambriens.
155 km | |||
Km | Ville | ||
0 | Ans - Rue de la Tonne | Départ fictif | |
14 | Liège | ||
0 | Liège - Rue Alban Poulet | Départ | |
34,5 | Bosson | Ravitaillement | |
62,9 | Côte du Rosier (Chrono) | ||
77,6 | |||
87,8 | |||
102 | Aywaille | Ravitaillement | |
103 | Côte de la Redoute (Chrono) | ||
118 | Côte de la Roche aux Faucons (Chrono) | ||
133 | Côte de Saint-Nicolas (Chrono) | ||
139 | Ans - Rue Walter Jamar | Arrivée | |
141 | Ans - Rue de la Tonne | Arrivée finale | |
Notamment le Maquisard, suivi du Mont Theux une sacrée montée en ligne droite, propice à vous laisser le moral dans les chaussettes. Quelques difficultés encore pour regagner Aywaille, lieu de départ de multiples bosses, bien connue des cyclos et des pros en recherche de dénivelé. Difficile comme souvent de se frayer un passage jusqu'aux tables de victuailles. Un observation du ciel ne laisse rien présager de bon et à peine le temps de se remettre en selle, que les grêles viennent nous fouetter l'échine et nous cingler le visage. Cet événement météo a le don de me mettre la rage et tout en restant prudent dans la descente, je file vers la Redoute habité par la hargne. La célèbre côte sera abordée rapidement, dépassant maints cyclos, assis sur la selle car la route est tellement glissante qu'il est impossible de se mettre en danseuse.
Au sommet je me mets à l'abri sous un chêne protecteur, puis nous repartons, la pluie ne se calmant finalement pas. A l'horizon, le ciel se dégage toutefois et nous caressons l'espoir de rentrer au sec.
La Roche aux Faucons est en partie sèche et j'essaie d'imprimer un rythme soutenu pour grimper ce fichu talus, histoire de réaliser un bon chrono mais de la volonté à la réalité... Cette Roche est vraiment longue et difficile. J'enchaine sur la plaque et file vers Liège où certains quartiers ne donnent pas envie de s'attarder, jusqu'au pied de Saint-Nicolas qui me plait bien avec ces multiples virages, mais sa longueur finit par peser dans les jambes, reste ensuite une lègère descente et la montée vers Ans pour terminer cette magnifique épreuve.






















Bevoorrading / Ravitaillement


