Présentation

Dans ce blog vous trouverez les divagations d'un egocyclomaniaque à travers quelques commentaires et photos des plus belles sorties effectuées sur cet instrument de torture moderne appelé bicyclette.

Et peut-être d'autres billets suivant mon humeur.


mardi 27 avril 2010

Alstublieft ! Foi de Flahûtes !




Enfin le retour providentiel du soleil tant attendu. Après de longues journées d’hiver interminables placées sous l’obscurantisme de la pensée négative et des déboires de l’inhumanité de certains êtres (un jour, faudra publier nos mémoires et autres anecdotes qui regorgent de la bêtise humaine dans toute sa splendeur), nous voici donc confrontés à ce bon vieux sun qui va pour l’occasion nous permettre de ne plus faire pâle figure !!
Le duo n’est plus. Place au trio infernal à nouveau constitué en cette nouvelle ère 2010, avec notre cher  ami Pat qui inaugure sa 1ère sortie exotique estampillée 2010. Cap à Ronse (Renaix) à bord du Roomster magique après embarquement des montures et autres paquetages afin de se frotter aux « Géants des Flandres ». Jugez plutôt, pas moins de 25 monts flandriens vont se dresser devant nos roues acérées, où il ne faudra pas courber l’échine ni la tête sous peine de se prendre la pente sous le casque. Les braquets de circonstances sont de sortie, l’ambiance détendue à souhait comme à l’accoutumée lors du trajet aller, guidé par la voix suave mais directive de Madame GPS (vive le 21 ème siècle n’est-ce pas Miki !!).
Néanmoins, un postulat demeure : « à quelle sauce allons-nous être mangés avec ces bougres de flahûtes, toujours prêts à en découdre sur leur montagne du bien nommé plat pays (drôle d’antagonisme !!).
Arrivés sur place, nous sommes tout de suite dans l’ambiance du site départ/arrivée. Un petit coucou amical au véloclub roubaisien tout orangé, un accueil d’un entrepreneur autochtone quelque peu fulminant, et hop, plaquette de cadre, colson, parcours et pan décollage immédiat pour une double session de rattrapage du Ronde au menu pantagruelique.
Comme tout repas bien consistant, le menu se compose tout d’abord de l’entrée froide composée d’un plat de 16 kms de long, histoire de bien se mettre en jambe.
L’entrée chaude arrive de suite, avec pas moins de 9 bergs qui s’enchaînent à un rythme effréné en un peu moins de 40 bornes, entrecoupée de côtes et faux-plats non répertoriés sur la carte du jour !! Chacun montant à sa main pour ne pas se prendre un bouillon !! Au pied de chaque mont, la dure réalité des faits placardée sur un écriteau où le % max est toujours supérieur à 13-14 % (et atteint même 22 % à son apogée dans le Kop !!). Pêle-mêle la soupe se compose pour les condiments les plus connus du Kluisberg alias le Mont de l’Enclus, du Vieux Quaremont, du Paterberg et du Koppenberg. Je vous fais volontiers grâce des autres !!
S’ensuit le trou normand avec le premier ravito. Ouf, il était temps de souffler quelque peu pour reprendre nos esprits. Un œil sur le carton d’invitation pour s’apercevoir qu’il reste 16 monts à gravir plus quelques immondices à se coltiner.  Les jambes vont semble-t-il être lourdes, l’estomac va-t-il tomber dans les talons ? 
Histoire de faire passer l’addition pour oublier la note salée, il est toujours opportun de souligner l’implication des bénévoles lors de ce genre d’événements qui sécurise les principaux carrefours afin de ne pas trop se soucier de la circulation automobile. Un petit geste de remerciements et en retour un bon vieux « Alstublieft » de rigueur. Quel pied tout de même !!! A noter tout de même que ce genre de  parcours se montre particulièrement piégeux.  La vigilance de tous les instants est de mise à chaque recoin, où les descentes sont vertigineuses dans ces chemins vicinaux étroits, ces brusques virages caillouteux et ces énormes tracteurs pas toujours conciliants et partageurs de la chaussée. Bref la folie n’a pas sa place ici. Messieurs les coucoureurs, passez votre chemin.
Après cet intermède, voici que se profile le plat principal avec ses 9 monts en cascade sur 30 bornes, avalés à la force du jarret, où la déclivité atteint toujours son paroxysme sur les derniers coups de fourchettes, euh de pédales. Au passage nous nous apercevons que le parcours propose un véritable dédale de cyclos dans un sens et dans un autre, où le restaurateur/organisateur s’est amusé à confectionner des boucles aller/retour pour gravir les moindres sommets environnants. Tant mieux pour ceux qui veulent sortir de table, ils ne sont pas obligés de monter tous les monts si les forces manquent à l’appel.
Le digestif nous permet de nous sustenter avec nos amis roubaisiens tout heureux d’en baver comme des ours grâce aux flahûtes. Merci la Belgique !!!
A peine digérés, une nouvelle salve de 4 monts se profile à l’horizon (ou plus exactement à la vertical !!). On commence vraiment à se sentir lourd. Heureusement Hélios brille non pas par son absence mais pour une fois de mille feu ! ça nous réchauffe le cœur !!
Encore un petit encas avec le dernier ravito. Nous en sommes à 22(enfin d’après le référencement officiel de l’organisation, au moins 30 d’après le souvenir de nos mollets). Plus que 3. Et ô surprise, à la sortie d’un chemin surgit une arche tout auréolée de taureaux ailés, bien connu de notre cher Pat. Comme le vante le slogan de ce breuvage à vertu énergisante, nous voulons croire que cette potion miracle va nous donner des ailes. Au moins ça nous donne du baume au cœur !! Au passage carton rouge à tous ces gros porcs dégueulasses  qui prennent la chaussée pour une benne à ordure géante, quelle plaie bordel !!!
Le Fortuinberg annonce la fin des hostilités, mais avant il faut franchir ses 21 % pour une fois en début de pente pour bénéficier sur la fin d’un décor forestier bucolique qu’il faut pourtant mériter. Ouf, c’est terminé, ne reste plus que les 9 derniers kms de plat pour terminer sans trop se dépouiller.
Résultat :   Après un tel menu, nous sommes repus, mais point d’indigestion ! Photos sous l’arche d’arrivée pour symboliser l’instant présent et découverte de la bière locale ENAME que nous ramènerons en cadeau à la maison en guise de trophée. MCM nous tend les bras à présent.
Statistiques : 25 monts répertoriés, 144 kms et 2120 m de déniv.
 Par Ubik.

jeudi 22 avril 2010

Le mur de Huy dans la roue des pros !

21 avril. Farniente Classic. C'est la nouvelle appellation de la Flèche Andennaise. 145km et 1980 m de dénivelé, c'est tout sauf une sortie reposante. Cette fois c'est l'axmobile qui nous conduit dans la province de Namur. La matinée est fraîche comme de coutume, mais l'espoir d'une rapide progression des températures nous autorise- quelle audace- à partir plus légèrement vêtus. Devant les difficultés qui ne manqueront de se présenter, nous décidons de partir zen.
Après avoir rattrapé un petit groupe, nous adoptons leur allure, le temps de s'échauffer et de prendre la mesure du parcours; Au fil des (longues) côtes nous nous détachons progressivement et rejoignons un quatuor qui nous ménera à un rythme plus rapide vers le 1er ravito. Enfin, c'est ce que je pensais jusqu'à ce que ma chaine se coince et qu'après un demi tour de manivelle, je la retrouve ouverte comme un vulgaire pendentif. Il est 10h20, nous approchons du km 50 et je sens sur le coup ma Flèche Wallonne s'arrêter là. De rage mon vélo s'en va goûter le bas-côté herbeux. Jimmy parti quérir du secours une cyclote s'arrête et téléphone gentiment aux organisateurs pur les prévenir de ma mésaventure. Successivement 2 cyclos s'arrêtent et me viennent en aide, voilà ma sortie sauvée. Je remercie chaleureusement ce trio bienfaiteur et file direction  Haillot croisant jimy muni d'un dérive chaine désormais inutile. Restauration rapide, déjà 780 m de déniv et nous voilà lancés dans une longue et piégeuse descente qui nous méne vers les côtes de  Peu d'Eau, Haut-Bois, Thon Bonneville, Bohisseau et Bousalle, chemin faisant nous dépassons quelques groupuscules, notre duo se retrouvant vite isolé alors que la moitié du parcours reste à couvrir. Le vent est présent, rafraichissant (on s'en passerait) mais pas trop déchaîné, et nous faisons fi de sa présence pour progresser à une allure pas excessive mais régulière; Nous rattrapons un solitaire tout heureux de profiter de l'abri qu'il appréciera pendant une quarantaine de bornes. Comme d'hab quelques flahutes reconnaissent en nous un duo bien connu de la Saxo, puis nous saluons les Bouygues emmenés par Fedrigo et Laurent "biloute" Lefèvre et nous voilà au second ravito (déniv :1410 m.)
La pause est plus longues et les poches davantage remplies il faudra maintenant tenir jusqu'à l'arrivée avec au moins 5 grosses montées à venir dont le célèbre Mur de Huy.

.....à suivre....


Ca enchaine énorme avec Ben-Ahin, Ereffe, Mercin..., très vite nous voilà de nouveau à deux, résolus à terminer l'épreuve en tandem lorsque venant de l'arrière des conversations animées parviennent à nos oreilles,=; De toute évidence la langue n'est pas française, en effet l'équipe Astana emmenée par Contador nous dépasse notre ignorance dans la langue de Cervantés nous empêche de comprendre les paroles de l'Alberto, que nous prenons pour une invitation à les suivre, mêlant nos coups de pédales à ceux de l'équipe bleu et jaune nous voilà maintenant rejoints par les Caisse d'Epargne. Sympathique d'être emmenés vers Huy par de tels équipiers ! Moment de pur plaisir d'autant que dans les voitures suiveuses, les ds nous regardent d'un oeil complice. Putain, ça le fait énorme ! Nous voici au pied du Mur;  Pour le coup la différence est flagrante : à l'arrache en danseuse pour nous pauvres cyclos ;assis en discutant pour ces messieurs malgré les 20% de la côte. Ouf voilà le sommet, petite pause pique nique, laissant nos équipiers d'un jour s'engouffrer dans leur luxueux pullman. Reste à regagner Andenne, vent de face, sur la nationale rectiligne qui nous mène à l'arrivée, pas vraiment notre exercice préféré, dans ces cas-là j'aimerais avoir les jambes de Jens ou Fabian.

lundi 12 avril 2010

L'assommoir

Inutile d'aligner les qualificatifs derrière la performance de Cancellara, hier, il a été tout simplement monstrueux. Fab comme fabuleux à voir évoluer. La fluidité de son coup de pédale s'est améliorée depuis son premier succès sur le vélodrome en 2006. On a pu l'observer hier, rarement la chaine vient faire tourner les petits pignons, conséquence ça tourne vite et bien. La caractéristique du  champion suisse c'est vraiment aussi la tête et les jambes. Peu nombreux les suiveurs qui avaient remarqués lors des courses précédant le Ronde combien Fabian était facile dans les monts mais préférait ne pas s'exciter à l'inverse de Boonen qui attirait les feux des projecteurs. Hier aussi l'helvete l'a joué fine. Il n'a pas répondu aux multiples attaques de Boonen et des autres. Il a saisi une opportunité, un moment de relâche dans le groupe, et paf! c'était parti et déjà fini, car les poursuivants ne réagirent pas dans l'instant avec assez de virulence. Bien avant celà un groupe de 19 occupait l'avant-scène sans que l'écart n'atteigne des proportions inquiétantes. Puis comme de coutume, l'équipe Saxo pris les choses en main, un groupe solide compact, solidaire, de quoi sécuriser le leader, soucieux de bien se positionner à l'entrée des 1er secteurs pavés. L'effrayante trouée d'Arenberg voyait le l'échappée passer avec 1.30 d'avance mais déjà on sentait le souffle d'une avant-garde du peloton décidée à en découdre. Cancellara plaça une accélération, suivi par le champion de Belgique qui relaya sévérement, un groupe se détacha à la sortie du passage, mais comme souvent on se releva et tout rentra dans l'ordre.
 Les Saxo réapparurent un peu en tête de groupe, puis cédèrent dans les tronçons pavés suivant sur l'accélération de leur chef de file Il restait une fraction d'irréductibles en tête, solde de l'échappée matinale. Fabian était seul, Boonen tenta quelques attaques, puis un trio s'extirpa : Leukemans, Hinault, Hoste enfin retrouvé. Ils prirent un peu d'avance, dans le groupe derrière on tergiversait, Boonen se glissa en fin de groupe pour récupérer, sur ce coup-là fabulous Fab tenta sa chance à l'amorce du difficile secteur de Camphin en Pévèle rattrapa le trio qui s'accrocha... quelques minutes ,Leukemans fut le dernier à résister. La suite ? Un long clm de 50 bornes, mais ça le suisse maîtrise parfaitement.
                                             Le doublé comme Ballerini
                                                    L'homme pressé *
                                                       L'enfer est pour les héros **

* Molinaro 77
** Siegel 62

dimanche 11 avril 2010

La Trappiste

C'est grise mine ce matin. Pas à cause du lever early hour, mais la semaine écoulée m'a laissé le moral dans les chaussettes : fatigue intense, crampes incessantes ; peut-être la résultante de la grosse sortie foncière/dénivélé de lundi. Dire que je suis en plein doute au moment d'aborder cette épreuve est un euphémisme. Les basses températures du jour n'arrangent rien : marre de dépenser de l'énergie depuis fin novembre à lutter contre le froid, à me saper comme un esquimau, à guetter la moindre accalmie météorologique pour pouvoir rouler, ras-le-bol de lutter contre le vent. Pourtant le soleil est énorme à l'horizon, et on peut espérer qu'il va briller de mille feux dans quelques heures. Jimmy détend l'atmosphère avec une anecdote hallucinante vécue cete semaine du côté de Mairieux. A quelques km de Landelies, la lumière a disparu et un brouillard épais recouvre les campagnes traversées. Le pilote a sorti son gps, et bien que j'apprécie peu l'objet, je dois reconnaître sa grande utilité au moment de trouver la nouvelle salle qui s'apprête à recevoir quelques 300 cyclos.
C'est un peu la pagaille aux inscriptions, pas de bulletin habituel à remplir, mais les renseignements sont pris par un préposé aux allures de cerbère.
C'est parti pour le 125 qiu s'élance à travers les zones résidentielles des habitants friqués de la couronne carolo. comme 2 semaines auparavant, Houdain nous rattrappe, et nous nous accrochons, le rythme est rapide mais dépourvu d'à-coups cette fois-ci. Après maints chemins tourmentés, l'Eau d'Heure et ses barrages approche et nous sommes toujours dans le groupe. Le tour du barrage via le réseau ravel est un exercice délicat : virages au dévers prononcé, barrières à franchir, traces de boue, nous sommes distancés d'au moins 200m à la sortie de la boucle. De retour sur la route, nous tentons de chasser derrière les houdinois. Je retrouve là un semblant de sensations, et après avoir repris un duo flamand, nous aprecevons notre cible qui ce détache de temps à autre du fog. Sans se concerter nous répartissons le travail, je fonce sur le plat et Jim s'occupe des bosss, mais je n'ai pas son punch aujourd'hui (ça, je m'en doutais), lui qui fait la jonction au sommet d'une rampe, je rentre plus tard sans m'affoller au bas d'une descente. Dans les bosses suivantes je reste 15 mètres derrière, pas un comportement de grimpeur, mais je compose avec mes possiblités actuelles.
Arrive le 1er ravito à Baives. La table est garnie et nous en profitons pour récupérer, un oeil à la moyenne qui dépasse les 30, correct pour un épuisé. Nous repartons tranquillement à 2 vers Moustier, sachant que les costauds vont nous reprendre sous peu. Le vent 3/4 gênant nous renseigne sur les conditions du retour... Nous reprenons notre place dans le groupe, et en abordant une difficulté du côté de Willies, je lâche de quelques mètres 3 houdinois et me rassure du coup sur mes capacités d'endurance. Une crevaison  dans le paquet nous laisse à 2 sur ces routes sinueuses et rugueuses. A la sortie de Beaurieux, une ombreuse surgit de la brume 200 m
 derrière mais une nouvelle fuite nous permet d'aborder la vallée de la Thure sur un braquet souple.
Le ravito de Bousignies a été déplacé et c'est à l'Abbaye de Dansonspenne qu'est proposé la 2e pause-repas, en pleine camapagne. Un peu plus loin dans la côte de Leers Fosteau, un sifflement annonce la 3e crevaison houdinoise. Nous voilà 4 , puis à 2. Pour pimenter cette fin de parcours, nous avons décidé de prendre en chasse un trio de flamands noirs qui évolue quelques 200 m devant, rarement en point de mire dans ces chemins campagnards de s et de z, nous les revoyons sur le pont de Thuin qui nous mène... au halage, vent de 3/4 face. De 100 m, l'écart grandit régulièrement en faveur du trio, on ne lutte pas avec des flahutes sur leur terrain, gardons de l'énergie pour aborder la dernière difficulté, le col de Landelies, impression d'être collé à la route. Enfin l'arrivée est visible avec le soleil qui daigne enfin faire acte de présence.
Tradition respectée avec dégustation de bière et de tartine fromage sous le soleil, puis celui-ci se cachant à nouveau, nous reprenons nos montures pour mouliner quelques km.










 Le col de Landelies de face et de profil












                                             Lîle mystérieuse

mardi 6 avril 2010

Fabian sonne les cloches !

Et ça doit encore résonner dans la tête de certains. Les spectateurs en sont encore abasourdis, l'accélération du champion de Suisse dans le Muur était simplement phénoménale. Espérons maintenant que Fabian ait tapé dans le chocolat maison et pas dans la crémerie de certains sulfureux. Malgré le ciel menaçant la second emoitié de course fut couverte au sec, contrastant avec ce dimanche immonde que nous avons connu ici. Un groupe d'échappée animait la course mais on ne percevait pas de vainqueur potentiel dans cette escouade malgré la présence du puissant Ignatiev. l'équipe Saxo fit soudain son apparition en tête de peloton, et l'écart se mit à décroitre rapidement. Impressionnant cette garde noire et blanche régulée par l'expérimenté O'Grady vraiment indispensable à l'équipe dans ce genre de confrontation. Grosses accélérations sur le plat et monts grimpés au train c'est la drôle de tactique employée par les hommes de Bjarne Riis. Puis dans le Paterberg à 80 km du but Breschel accélère et ça fait du grabuge, 9 hommes s'isolent les plus forts de la journée, mais vite repris par le reste de la troupe. Puis survient l'épisode des vélos de la Saxo Fabian puis Matti changeant de vélo mais ne trouvant pas le bon, un méli-mélo invraisemblable qui couta très cher au champion du Danemark.
Survient le Molenberg : 45 km de Meerbeke, Cancellara accèlère, suivi par Boonen qui prennent vite 15 secondes, les 2 monstres sont partis, personne ne les reverra avant la ligne. On connait la suite.
              Ce n'est pas la Chapelle Ste -Helene mais Fabian souffre tout de même le calvaire                   

samedi 3 avril 2010

Encore un matin, un matin chagrin

J'ai la vague impression que cette saison sera marquée par une météo déplorable. Pas un week-end de potable depuis fin novembre. Si samedi dernier nous avons pu, grâce à une belle motivation disputer le cotacol du Centre, aujourd'hui c'est grise mine dans les foyers, après consultation de tous les sites météo du monde, nous avons dû renoncer au mythique Ronde van Vlanderen, ça promet pour l'humeur de ces 2 jours. A ce train là et l'impossibilité d'acquérir un  foncier correct, on risque de se retrouver avec un pic de forme à fin septembre :-((

jeudi 1 avril 2010

Bouclier fiscal

Depuis les USA, le président Sarko lance un message à ses députés, pas touche au bouclier fiscal, ça fait partie du programme électoral, ne décevons pas les français qui ont voté ump. Il oublie de dire qu'il a été élu pour bien d'autres propositions qui sont depuis passées à la trappe. Le bouclier c'est 578 M d'euros de déficit. Pour le résorber, j'ai une idée, en ce XXIe siècle ou l'occident part en c...., où le nombre de cons au m2 est élevé comme jamais, proposons une imposition à la connerie, ça va faire rentrer du pognon dans les caisses, et peut-être qu'on pourra vivre au moins normalement, parce que là, c'est vraiment une lutte quotidienne...

mardi 30 mars 2010

Cotacols du Centre

C'est un rituel depuis 2007, la sortie du président Michel Gailly, marque pour ns le début des épreuves à dénivelé. Généralement les 1000 m sont dépassés et le final 10 km de halage vent de face nous prive  de la moindre parcelle de fraicheur à l'arrivée au buffet de la gare. La rudesse de l'hiver à peine terminé nous a contraint à réduire notre base foncière et c ds l'incertitude que nous prenons la direction du centre du Hainaut. Celà n'empêche pas la bonne humeur dans la voiture du Jimmy. Contrairement aux prévisions météo pessimistes  de la veille, le ciel affiche grand bleu et fatalement le moral est en hausse au départ .Le vent souffle 3/4 dos ds les 1er km et pas la moindre voiture à l'horizon pendant 1/2 h!; Le revêtement des routes a lui aussi souffert du climat, et la vigilance est de mise entre les nids de poule (énorme les poules à mon avis) les raccords de bitume et les  rails, sans compter les nombreux virages qui se succèdent. La première rencontre avec Eole est sans concession, il ns faut vite trouver un groupe sinon cette confrontation va rapidement ns laisser sans force, d'autant que le forcené qui mène le train devant nous avec ses braquets de mammouth ne semble pas gêné par les courants d'air. Justement voilà Houdain qui rapplique. comme d'hab ça roule fort, mais le choix est vite fait mieux vaut s'accrocher un peu pour l'instant, il sera temps de laisser filer quand les muscles réclameront l'accalmie. Seulement ces messieurs ne st pas d'une folle prévenance et tant pis si les derniers se ramassent tous les trous découverts au dernier moment, sans parler des changements de direction non signales. Une petite mise au point verbale s'impose qui ramènera les gaillards a + de civisme... provisoire. Les bosses sont montées sur la plaque et à ce petit jeu nous verrons bien qui craquera le premier. Enfin pas vraiment le temps puisque ces sauvages traversent l'autoroute avec des voiturent surgissant de gauche  et de droite; Adieu messieurs. A deux si loin du but le chemin promet d'être long mais pas monotone puisque le parcours a subi quelques modif et ns découvrons d'autres cotes, d'autres pavés, c'est la répétition avant le Ronde. Quelques passages bucoliques aussi s'imposent à nous à travers de sentes bien étroites qui nous surprendront par des rencontres nez à nez tantôt avec un gigantesque tracteur tantôt avec une voiture dans un virage de 2 m de large, que d'émotion. Et les jambes dans tout ça , L'expérience remplace la fraicheur et nous gérons les difficultés avec des braquets allégés. Pas question de se tester dans les bosses mais d'arriver au sommet sans trop souffrir. Si les quadri se régénèrent on pourra toujours s'exciter un peu. Un coup d'oeil sur la moyenne nous rassure sur notre tempo, 27 km/h, nous n'avons perdu qu'un point et quelque depuis la séparation avec les mobylettes, reste 3 bosses à passer avant d'aborder le halage, fin de parcours peu à notre gout et plus redouté qu'une côte mais le vent n'est pas contrariant cette année et nous pouvons rouler à 30 sans nous dépouiller, d'ailleurs le pont de sortie est déjà en vue, reste le dernier faux plat à avaler dans la ville puis la gare est en vue ; nous sommes secs ds tous les sens du terme,  il est 12h40,  nous avons largement le temps de se changer(c'est d'ailleurs le moment que choisi un cyclo belge, un peu mateur ? pour nous questionner sur les brevet sambriens et nous nous empressons de lui  présenter, le meilleur en Avesnois, celui du club, concocté par Phiphi) d'aller gouter cet excellent pistolet et de savourer notre traditionnelle bière de fin de brevet en territoire belge.

                                            Les infos détaillées des difficultés du parcours au nombre de 17 sur le 125
                                         

                                     A Piéton la côte est montée sur le vélo

lundi 29 mars 2010

Gand-Wevelgem : la tornade rouge continue

Nouvelle position dans le calendrier pour la classique flandrienne la plus accessible au sprinter. Quelques monts supplémentaires cette année en attendant un kilométrage plus élevé pour l'an prochain. On le savait les protagonistes de la veille serait probablement en retrait aujourd'hui. Pas grave pour Saxo car c'est un autre maillot rouge, celui de Matti Breschel que l'on repère aux avant-postes du peloton. 4 hommes sont en tête à ce moment là  avec presque 2 mn d'avance. Les petites routes et les incessants changements de direction opèrent plusieurs cassures et dans la première Matti est bien présent avec B Cooke. Les Liquigas, auteurs de ce coup de force sont présents à 5 mais la mollesse de leur relais permettent à de dangereux adversaires de rentrer : Gilbert, Freire, Gasparotto notamment. Oss et Iglinsky tentent la belle dans le Mont Noir bientôt rejoint par Breschel visiblement en très grande forme. 7 hommes reviennent pour monter le Kemmel  et là encore le Danois etst impressionnant, sans apparaître surpuissant il se dégage au somment du mont et file dans la descente ,puis se relève, trop loin de l'arrivée. Derrière un quatuor avec Cooke est à 40 sec mais ne parvient pas à recoller. On se dirige vers un sprint interessant : Freire, Hicapie, Eisel, Gilbert, Roelandts Breschel, ça promet d'être serré mais Matti crève à  15 bornes de l'arrivée laissant s'échapper la possiblilité d'un fameux doublé.
Au sprint Eisel dispose de  Vanmarke et Gilbert.

                                               L'enfer pavé selon Saint Matti

E3 à Harelbeke : Fabian le flahute.

Harelbeke. Depuis mercredi, une partie du peloton s'est installé dans les Flandres. On a déjà pu juger de la forme de certains à Waregem. Et assister au réveil de la Saxobank, qui malgré les nombreux éparts de l'intersaison présente tout de même une équipe compétitive. les jeunes commencent à s'affirmer. Et le temps est venu car Kroon, Arvesen, Bak et Goss n'ont pas laissé que des regrets en partant sous d'autres cieux. Leur talent laisse un vide considérable au moment d'aborder les classiques du Nord. Prise d'antenne à 14h30 et déjà des images réjouisantes. Fabian est bien protégé par 5 équipiers, et les 2 autres sont 1.40 mn devant, dans une échappée de 24 coureurs... qui ne seront bientôt plus que 4 dont Klostergaard. Derrière Cancellara est victime d'une chute avec Nuyens dans un rétrécissement de chaussée, mais sans conséquence, hormis une petite chasse. Dans le Taienberg, Boonen fait montre de toute sa puissance mais ne creuse pas l'écart. Quelques km plus loin dans le Paterberg, le champion de Suisse est revenu et c'est le seul avec Flecha avec suivre la nouvelle attaque de Boonen, le trio se dégage et Fab ne se pose pas de question : plein gaz vers le quatuor rapidement repris, Kasper Klostergaard donne ce qui lui reste pour creuser l'écart avec les poursuivants : 22 sec quand il s'écarte. Derrière c'est Pozzato, sorti d'une escouade néerlandaise, 3 Rabo 2 Vacansoleil, qui grignote et revient à 10 sec. Boonen qu in'a aucune envie de se coltiner son ex-coéquipier au sprint relance dans la dernière bosse, et s'en est terminé des chances de Pippo de revenir sur le futur podium qui commence à fatiguer avec ce cent de face. Flecha le moins bien des 3 relaie de plus en plus mollement. A la flamme rouge et bien qu'il soit en tête le leader de la Saxo démarre séchement et prend quelques mètres au belge qui bien qu'à fond ne reviendra pas sur le Suisse qui s'impose en champion.
                                                        Mister pure dynamite

dimanche 28 mars 2010

Heure d'été

Heure d'été,

De la lumière en soirée
C'est ce que tu promets
Mais à l'heure du lever
Je suis collé à l'oreiller

Bah ouais, je me défoule contre ce changement d'heure débile institué sous Giscard et censé économiser l'énergie sauf que le matin i fait noir maintenant et qu'il faut allumer la lumière... " Qu'attend la CE pour annuler cette aberration chronobiologique, il existe mille façons d'économiser l'énergie, à commencer par se responsabiliser au quotidien, en modifiant des comportements aberrants comme chauffer la baraque à 25 degrés l'hiver pour pouvoir se balader en t-shirt dans les pièces, allumer la tv, le pc + la chaine, avoir une tv pour chaque personne de la maison, passer ses journées devant des jeux vidéos débiles, sortez de chez vous bordel, et pas en voiture, marre de tous ces légumes !

samedi 27 mars 2010

Volta a Voigt

En voyant le nom de Jens sur le line-up de l'équipe en partance pour la Catalogne, j'imaginais que la mobylette berlinoise se rendait en Espagne pour remplacer un équipier malade. En effet après un Paris-Nice difficile couru sous les intempéries, et le superbe comportement de Voigt, 7e au final et tous les jours dans le top 10, on pouvait s'attendre à ce que le lion soit fatigué. Que nenni ! Fidèle à ses habitudes il passe à l'attaque dans le 2e col de la journée et rejoint seul les 4 échappées qui précédaient le peloton d'une trentaine de sec. Derrière Tamarae et Kreuziger les jeunes en forme du moment contrent et très vite un trio se dessine qui devient duo , le tchèque de Liquigas lâchant prise. L'Estonien joue le général et ne compte pas ses relais, au sprint Jensie s'impose. 2e victoire en 2 jours pour la Saxo.

                                                  Jens Voigt toujours fringant

mercredi 24 mars 2010

Breschel en facteur !

Waregem. Le printemps du cyclisme était pour ce jour. Plutôt que samedi en Italie. Alors que la primavera s'est encore résumée à une longue procession vers les capi de fin de course (merci Bouet et Offredo de tirer la course de sa torpeur), l'A travers la Flandre était très animée cet après-midi. Première course de préparation avant le Ronde, la semi classique aborde quelques berg bien connus des guerriers flahutes. Un plaisir de revoir ces paysages types lors d'une course d'envergure. Pour une première fois que je vois cette épreuve à la tv, j'ai été gâté. Prise d'antenne et je découvre un groupe aux avant-poste avec Lund en éclaireur de la Saxo. Puis dans le peloton les Saxo qui emmènent leurs leaders Breschel et Cancellara à l'approche du vieux kwaremont. Boonen est impressionant dans la bosse, mais les 2 maillots rouges de la Saxo semble très très à l'aise également, et ça promet pour les courses à venir. Le peloton a explosé et Fabian prend la direction des affaires, ça file droit et dans le paquet on ne rigole plus. Les échappés voient leur avance fondre à toute vitesse. Puis le champion de Suisse se lasse de n'être point relayé. Ralentissement, discussion avec Matti : ça sent le coup tactique !!! En effet Breschel part en facteur et ça ne réagit pas, ou si peu Cance veille au grain. Il reste 20 bornes. Un groupe de 3 finit par sortir  Chainel, Tepstra, Leukemans, l'homme de tête a 20 sec d'avance, provision temporelle qui sera suffisante pour arriver seul sur la ligne après un petit passage à vide à 5 km du but. Matti Breschel grand espoir danois, et spécialiste des courses d'un jour remporte une belle victoire qui en appellera j'espère d'autres plus belles encore.
                                           Matti sur la brêche

mercredi 17 mars 2010

Le marginal ou antisocial tu gardes ton sang froid

Le message est clair. Sortie chouquettes ce dimanche sans nos pommes. Super ambiance et bonne humeur.
 La semaine précédente pour un retour aux affaires en cette fin d'hiver, c'étaient grises mines et tirs à vue, coups de poignards dans le dos. Je ne ferai pas comme Jean-Paul avec ses méthodes expéditives, mais je préfère chanter avec Bernie. Ce n'est pas à 40 balais que je vais rallier la majorité bien-pensante, oui je suis un rebelle, un révolté, un marginal, un poil à gratter. Je suis un poète et je.....  (Katherine)

jeudi 11 mars 2010

Froid dans le Lot ?

Prenez une chaudière espagnole. Contador, Valverde, rodriguez, Sanchez, les puertistes ont encore de beaux jours devant eux. A vous dégouter du vélo. Pour le reste belle ascension de Roche et Tamarae, Jensie fidéle à lui-même s'est battu comme un lion dans cette montée délicate, cumulant le double handicap du poids et des ans, dans des portions à + de 10%, et délaissé par un team Saxobank fantomatique; Où étaient les Schleck, Sörensen, Fuglsang et Larsson ? Bjarne si tu me lis....
                                   Un guerrier qui n'abandonne jamais
                                   Jens exemplaire encore aujourd'hui

mercredi 10 mars 2010

Sagan : bonjour jeunesse/ Jens in gelbe

L'hiver prolonge son séjour et le froid sévit partout en France. L'étape du jour est rabotée de 53 mais conserve ses principales difficultés. Petite tempête de neige au départ qui n'empêche pas trois courageux de prendre la fuite : le néo-pro Maes (à la votre) de chez Quick Step, le français de chez Skil Huguet et Roelandts qui me plait de plus en plus cette année et qui j'espère fera de belles choses sur le flandriennes à venir. Les hommes conservent longtemps un bon coup de pédale, mais les longues lignes droites de fin de parcours ne siéent guère aux échappées, et pour tout dire le peloton emmené par les caisse d'épargne joue un peu avec les fuyards. Echappée reprise à 9 km du but, ou le paquet se prépare à aborder la dernière difficulté, au pied de laquelle N Roche place un superbe démarrage, poursuivi par une sangsue verte et bleue. Derrière Contador sort avec sa giclette habituelle tandis que Jens Voigt toujours bien placé tente de rentrer au train. 6 hommes se dégagent et prennent une bonne vingtaine de secondes d'avance mais la présence de Contador inhibe quelque peu ses compagnons, dommage, il y avait la un bon coup a à jouer...Jens qui voit là une belle occasion de prendre le maillot est contraint à rouler devant, voyant s'échapper la victoire d'étape qui reviendra à Sagan. Belle perf, mais le jeunot devra montrer qu'il peut faire autre chose que sucer les roues.
                                                           (p)happy Jens !

dimanche 7 mars 2010

Boom explose le chrono

La course au soleil est partie sous l'oeil bienveillant de l'astre. Nous verrons si le Sud accordera les mêmes largesses. Le présomptueux néerlandais semble avoir quitter définitivement les sous-bois pour s'engager vers une prometteuse carrière sur route. Son temps canon n'a pu être battu même par les cadors parti en fin d'après-midi.Longtemps d'ailleurs le top 10 est resté inchangé. Contader, les Sanchez, Leipheimer, Millar, Kreuziger sont venir échouer sur les 10.56 établis par le coureur de la Rabo. Et dans les premiers on trouve de belles surprises Sagan tout juste 20 ans termine 5e, Tondo 6e Mangel et Pauriol 13 et 14 Perraud 20e pour le camp français. Beau classement aussi '18e) pour Richie Porte, la jeune recrue  de Saxobank. A la deuxième on retrouve le vieux lion de 38 ans Jens Voigt qui confirme son excellente forme de début de saison et vient mourir à 3 sec. de Boom. Puis ce fut le défilé de maillot pour le vainqueur comme de coutume après un prologue. Jensie partira en vert demain.
                                                        Il s'est encore fait mal hier

mardi 2 mars 2010

Autant en emporte le vent

Kuurne dimanche matin. La tempête fait rage sur toute la France mais la Belgique est aussi touchée. Pas de pic de 13h ici ça voltige de partout, tout ce qui est léger se retrouve déplacé vitesse grand V. Pas de report de course ici on n'est pas au football et parmi les 200 coureurs qui s'élancent certains préfèrent se réchauffer en s'échappant : 45 de moyenne pour les 2 premières heures. La plupart des top guns abandonnent au ravito.
Devant le soleil est sur les maillots : Traksel et Van Groen ont laché Martias et portent haut les couleurs néerlandaises.Au Kruisberg un groupe d'une vingtaine d'hommes se portent devant, et on comprend que la course est déjà jouée, les bourrasques ne permettront jamais au peloton de revenir, qui abandonnera la partie, on se bouscule dans les voitures des DS. Le vieux Kraremont met certains hommes en évidence Stannard se lance à la poursuite du robuste Flens, ils rejoindront Traksel seul en tête alors. Comme la veille les Cervélo n'abdiquent pas et Hushovd, Hunt et leur ex coequipier  Roulston contre attaquent, mais plafonnent et ne reviennent pas... La victoire se jouera parmi le premier trio et à voir la tête de filou de Traksel, on le joue volontiers gagnant, l'expérience aidant il a rèussi à bluffer ses compagnons d'échappée, et s'impose au sprint devant sa petite famille. 26 coureurs au finish de la course, les espoirs belges envloés, et une belle 7e place de Turgot.
                                            Des guerriers bien fatigués

Una Flecha in the Sky

Gand. Ouverture de la saison en Flandres où tout un peuple qui a fini d'acclamer les crossmen attend une victoire d'un des siens. La nébuleuse de la matinée a fait place à de larges éclaircies et on se dit que le Volk sera moins dur que prévu. Dans cette course les meilleurs sont toujours devant. La traditionnelle échappée fut reprise plus tôt que prévu , en partie,  ralentie par un passage à niveau. A l'approche des difficultés les équipes des favoris accélèrent le train et dans  le Taiennberg Boonen fait son numéro habituel, jusqu'à se retrouver seul puis attendre l'avant garde du peloton. Devant le français Guesdon semble costaud avec Veuchelen et Kluge. Les cadors se regroupent et on remarque que certains sont en forme outre Boonen, Roelandts, Gilbert, Flecha, Nuyens...
Les secteurs pavés accorderont des fortunes diverses aux uns et aux autres : crevaisons pour Boonen, et Nuyens , accélérations pour Flecha, Gilbert (qui a déjà chuté) et Roelandts. L'Espagnol contre une tentative du wallon et s'envole vers une belle victoire, derrière les Cervelo mènent la chasse et Haussleur vient chercher une 2e place en solitaire...


Flecha en costaud sous l'oeil expert du Pete

jeudi 25 février 2010

Alex Rasmussen : de la piste à la route

Le champion du monde sur piste est venu cueillir son premier bouquet sur route au Tour d'Andalousie. Sur ce clm de 10.9 km, le danois devance Wiggins de 5 sec, Martin 7sec et Rogers 12. Que des spécialistes !
 Jens Voigt est 5e et Larsson 7e. Du bon boulot chez Saxo.