Présentation

Dans ce blog vous trouverez les divagations d'un egocyclomaniaque à travers quelques commentaires et photos des plus belles sorties effectuées sur cet instrument de torture moderne appelé bicyclette.

Et peut-être d'autres billets suivant mon humeur.


mercredi 8 juin 2011

RDV chez Ernest Tinnes (clin d'oeil à Pat) le 14 mai


Fatigué cette semaine, j’avais prévu une sortie récup chez nos voisins estinnois, c'est-à-dire, départ de là-bas en vélo et circuit de 100 km. Le souci c’est que le parcours ne se prête guère à la décontraction et que notre groupe s’avérant moins nombreux que prévu il est difficile de s’abriter et de lambiner en fin de paquet.  Notre ami Fabrice de Grand-Reng nous ayant rattrapé, le voilà qui envoie les watts, et pendant quelques kilomètres  ça déménage grave, nous devons freiner  ses ardeurs pour rescinder le groupe. Les difficultés arrivent bientôt et c’est acquis, je ne me reposerai pas aujourd’hui, l’Eau d’Heure détruisant mes derniers espoirs de cool attitude et puis de toute façon les jambes ne sont pas terribles. Les ravitos sont l’occasion de blagues multiples, nos hôtes n’étant pas les derniers à balancer des conneries. Il reste 2 difficultés après la dernière pause : Thirimont où je me fais plaisir et le bois de Peissant monté en mode zen car l’ami Jean-Loup commence à souffrir du genou, et c’est sous bonne escorte qu’il regagne l’arrivée.

Concours de grimace  




Oscillations simultanées

Le 7 mai : c'est ma (1ere) Tournay


Une semaine après un mons chimay où les sensations furent moyennes,  je m’apprête à disputer ma première tournaisienne, ex Jubaru, histoire de voir comment se montent les bosses dans le nord hainaut.
Comme la semaine précédente où il avait bien géré son affaire, à son rythme, Romain est de la partie,  histoire d’enchaîner les sorties  à bosses en vue de l’edt2. Aujourd’hui encore, il a roulé la majeure partie en solo sans subir les a coups inhérents au roulage en groupe. Exception faite de la fin où nous avons suivis des flahutes déchainés sur le plat avec des passages à + de 50 km/h.
Pourtant au début,  les jambes étaient raides, inopérantes sur les côtes, et le souffle court,  l’allergie se manifeste à plein, et Romain me devance souvent  pendant  3 /4 h,  quasiment jusqu’au ravito.
Après la pause, je retrouve un peu d’énergie dans le Bourliquet et ayant récupéré Jimmy parti un peu plus tôt avec le célérifère, nous partons à 3, avant que Romain ne prépare son cavalier seul.
Une erreur de parcours nous vaut une côte supplémentaire, mais peu importe la campagne est agréable et les températures idem. Sauf que la chaleur commence à se manifester, le vent à forcir mettant en souffrance bien des organismes. Pour ma part, je ne souffre pas trop de la chaleur, du moins sur le vélo la succession de difficultés avant le ravito se passant sans souci, mais l’arrêt à Frasnes pour la pause nécessite un coin à l’ombre et la recherche de l’eau bienfaitrice.
Ensuite, c’est le plat, la vitesse qui augmente, la fin du col Jubaru sur un braquet de salaud et la descente en douceur pour arriver en décontraction au Hall Expo.


La Tournay des bosses avec un passage par la Croisette
Cheveux au vent pour supporter la chaleur

lundi 30 mai 2011

Le 30 avril : Mons-Chimay-Mons : un classique

Même avancé d'un jour, même à la 12e participation, cette épreuve reste un vrai casse-pattes, non pas par les pourcentages effrayants de ses pentes mais par la répétition des difficultés (plus de 30), les revêtements quasi abrasifs. Comme ces dernières années, les 200 étaient au programme mais le triptyque de la semaine dernière a laissé des traces, 175 bornes au final donc c'est bien suffisant d'autant que les problèmes respiratoires ont fait leur apparition prématurément cette année, le beau temps ayant accéléré le processus naturel et les pollens ont déjà envahi l'espace. Bon, ça ne m'a pas empéché de me faire plaisir du côté de Pétigny et de me tirer la bourre avec Nico Eeckhout en personne, asteblief ! dans la côte du Bruly de Pesche.

La côte du camping à Bersillies, du 3 étoiles
  

 En attente des photos du club de Mons........

dimanche 8 mai 2011

Le 23 avril : Liège Bastogne Liège termine une sacrée semaine

Pas de répit, pour les guerriers, la Doyenne organisée la veille des pros est une première et Jimmy qui en rêve depuis longtemps l'a dans la tête depuis cet hiver. La météo n'est plus une préoccupation en ce mois d'avril et bien que quelques gouttes viennent s'écraser sur le pare-brise de l'auto, nous sommes optimistes quant à l'arrivée du soleil.

Effectivement, la température augmente rapidement. Après le départ de la base militaire de Ans nous prenons la direction de Liège par des faubourgs pas toujours très agréables à l'oeil pour un trajet urbain de 14 km afin de rejoindre le départ réel. Une demie-heure assez plombante qui nous mène enfin au pied de la côte de Colfontaine, non répertoriée mais qui place les organismes dans le vif du sujet.

Nous roulons avec un trio de jeunes excités qui mettent du rythme mais dans les bosses...mais qui se dirigèrent bientôt sur l'itinéraire du petit parcours. Voici notre parcours qui ne paie pas de mine si on se réfère aux côtes répertoriées, la vérité du terrain est toute autre. L'aspect sympa aussi, c'est le chrono sur quatre difficultés qui permet de se confronter aux redoutables cyclos néerlandophones, encore plus de 2000 aujourd'hui, ça change des coursettes sur les brevets sambriens.



155 km
Km
Ville


0
Ans - Rue de la Tonne
Départ fictif

14
Liège


0
Liège - Rue Alban Poulet
Départ

34,5
Bosson
Ravitaillement
62,9

77,6

87,8

102
Aywaille
Ravitaillement
103

118

133

139
Ans - Rue Walter Jamar
Arrivée

141
Ans - Rue de la Tonne
Arrivée finale



Il est donc illusoire de penser arriver au 1er ravito du km 35 sans utiliser le petit plateau, d'ailleurs cette pause repas est au sommet d'une bosse de 7 km et ça commence à chauffer dur sous les casques. Après quelques rampes plus ou moins longues nous abordons le Rosier qui ne m'a pas laissé que de bons souvenirs et je me colle au rythme de Jimmy à 21 km/h sur toute la montée, nous aurions pu peut-être accélérer sur la fin, mais il faut en garder sous la pédale pour la suite des événements.

Notamment le Maquisard, suivi du Mont Theux une sacrée montée en ligne droite, propice à vous laisser le moral dans les chaussettes. Quelques difficultés encore pour regagner Aywaille, lieu de départ de multiples bosses, bien connue des cyclos et des pros en recherche de dénivelé. Difficile comme souvent de se frayer un passage jusqu'aux tables de victuailles. Un observation du ciel ne laisse rien présager de bon et à peine le temps de se remettre en selle, que les grêles viennent nous fouetter l'échine et nous cingler le visage. Cet événement météo a le don de me mettre la rage et tout en restant prudent dans la descente, je file vers la Redoute habité par la hargne. La célèbre côte sera abordée rapidement, dépassant maints cyclos, assis sur la selle car la route est tellement glissante qu'il est impossible de se mettre en danseuse.
 Au sommet je me mets à l'abri sous un chêne protecteur, puis nous repartons, la pluie ne se calmant finalement pas. A l'horizon, le ciel se dégage toutefois et nous caressons l'espoir de rentrer au sec.
 La Roche aux Faucons est en partie sèche et j'essaie d'imprimer un rythme soutenu pour grimper ce fichu talus, histoire de réaliser un bon chrono mais de la volonté à la réalité... Cette Roche est vraiment longue et difficile. J'enchaine sur la plaque et file vers Liège où certains quartiers ne donnent pas envie de s'attarder, jusqu'au pied de Saint-Nicolas qui me plait bien avec ces multiples virages, mais sa longueur finit par peser dans les jambes, reste ensuite une lègère descente et la montée vers Ans pour terminer cette magnifique épreuve.

dimanche 1 mai 2011

19 avril : la Flèche Wallone : mûrs pour Huy

Sans transition, nous passons d'une flandrienne à une ardennaise en 3 jours. La question principale étant la récupération.Sans être insurmontable, la Pete présentait tout de même du dénivelé. Le Jimmy est très motivé, sûrement parce qu'il se sent plus à l'aise sur ce type de parcours, et la perspective de rouler avec les pros est excitante avouons-le. Pour ma part, je suis juste content d'être là, ma motivation ne m'a pas encore lâché et le temps est encore au beau fixe. Ce qui explique sans doute le nombre impressionnants de partants, pour un jour de semaine. Nous partons un peu tard et nous saurons plus loin que ce sera à notre détriment.
Comme à Clermont, nous jouons sur l'habitude et encore une fois nous partons dans la mauvaise direction, mais la route et plane, et finalement, les jambes apprécient cet échauffement supplémentaire avant de retrouver le bon parcours et d'aborder la première difficulté. Les sensations sont moyennes, attendons quelques km avant de se mettre à l'oeuvre.
Effectivement, on se sent mieux au fil des km et je peux me faire plaisir dans les montées, mais aussi les belles descentes, exercice dans lequel Jimmy ne m'accompagne pas. Au premier ravito, nous constatons le succés de l'épreuve à la pénurie de certains aliments qui auraient agréablement agrémenter notre pause. Tant pis nous repartons à l'abordage d'un enchainement de côtes assassines sur les 35 prochaines bornes qui nous séparent de Bousalle sommet de la côte où nous attend le prochain ravito, dévalisé lui aussi , il faut jouer des épaules pour savourer quelques rafraîchissants morceaux d'ananas. La chaleur est à son apogée et les organismes quelque peu ramollis, je serai bien rester siester dans l'herbe.
Une longue descente nous attend qui file sur Ben-Ahin, une côte pas facile, le vent nous attend au sommet qui est en fait un faux-plat de 3km (on y verra d'ailleurs les pros malmenés par Eole, le lendemain), sur cette constatation, Jimmy décide de la jouer audax et nous roulons avec les cyclos d'Antoing pendant une vingtaine de mn, histoire de se refaire la cerise, la menace du Mur n'étant pas étrangère à cette relaxation roulante. Sur ce coup-là je dois remercier mon équipier car j'ai récupéré, je fonce bille en tête dans la descente plein d'allant j'aborde la longue côte d'Ereffe au je mène grand train pour au final rattraper un flahute qui jouait avec mes nerfs et du coup il s'est mangé un démarrage sur la plaque au sommet, super les jambes, j'embraye pour aller chercher la prochaine côte (un mur plutôt, non répertoriée mais bien raide) je suis prêt pour affronter le Mur, qui se montera à l'arrache comme d'hab mais sans souffrance, petit détour au sommet par le stand match qui offre du coca indispensable par cette chaleur. Contrairement à l'an dernier nous n'avons pas eu l'occasion de faire quelques km avec les pros, la faute à tous ces contretemps. Journée réussie tout de même avec un final plat vent de face où cette fois je peux envoyer quelques watts au lieu de rester dans les roues.

Côte de Bonneville, une des premières difficultés, 
avec des flahutes bien costauds
Oh dis moi....

.... Huy, Andy !

jeudi 28 avril 2011

16 avril : Een rit bij de zwarte van Brackel

Première sortie inédite à Oudenarde aujourd'hui. On en parlait depuis 2 ans mais les circonstances nous avait fait reporter le déplacement. Cette année en manque de Ronde j'avais vraiment envie de monts flandriens et de pavés. Ce serait aussi l'occasion pour moi de tester mon vélo de cross sur un long parcours. Pas de Pete au départ mais Piet Goddaer alias Ozark Henry , chanteur belge que je vous recommande. Le début de sortie se fait tranquillement le long de l'Escaut, le 1er berg n'arrivant qu'au bout de 19 km.

Le début mais aussi la fin du parcours
Les monts s'enchainent ensuite rapidement sur un parcours qui me convient vraiment bien avec ces tours et détours dans la belle campagne flamande. Malgré tout je réclame des pavés qui sont bizarrement absents du parcours hormis sur quelques dizaines de mètres à certains carrefours. Les pneus à tétines ne me pénalisent pas trop pour l'instant, l'état des routes étant souvent endommagé, notamment les pieds des monts qu'ils faut passer au ralenti, obligeant à relancer dans la bosse, ce qui après tout constitue un super entrainement. Le Fortuinberg est le 8e répertorié, et il est enfin plus long que les autres, ce qui augmente le plaisir, c'est bon pour les endorphines surtout que le panorama au sommet est superbe, avec ce moulin que nous aurons l'occasion de revoir plusieurs fois, au loin.

Quelques 15 km plus loin arrivent enfin le taaienberg et bovenstraat où je vais enfin pouvoir m'amuser sur les pavés, alors que comme au Ronde la plupart passe dans le           caniveau, pas la peine de se déplacer pour faire ça.


 Encore le Kapelleberg et le Wolvenberg pour se faire mal aux pattes et atteindre le 2e ravito. Le beau temps est de la partie et nous prenons notre temps avant de repartir pédaler les 30 km qui nous séparent de Mater, lieu de la prochaine pause.
Je commence à peiner quelque peu avec mon Orbéa, et après 111 bornes, il en reste tout de même 30 avant de rejoindre Oudernarde. Le dernier mont s'escalade sans trop de souci, et au sommet restent 25 pithons à s'envoyer sur le plat. La résistance  des pneus crantés se fait sentir alors et après quelques passages dans des groupes nous nous retrouvons à 2 le long de l'Escaut les autres ayant visiblement décidé de couper au plus court. Jimmy va se payer une bonne tranche de vent car je suis dès lors incapable de le relayer. Quelle frustration de rester dans les roues tout ce temps, vraiment pas dans mon tempérament. Le Jim ne s'énerve et bien que nous n'ayons pas pu accrocher un 3 à la dizaine de notre moyenne, nous terminons ce parcours satisfaits.


dimanche 24 avril 2011

Le 9 avril rallye de la Trappiste : boisson d'avril

C'est programmé le mois d'avril sera belge en grande partie et comme le veut une tradition entamée 5 ans auparavant, la bière est de sortie à l'issue de chaque épreuve exotique. Avant d'en arriver là il faudra triompher des difficultés placées sur le parcours par le vaillant Gaétan.
Nous partons en groupe de la place de Cousolre, la température est fraiche, sans doute la raison qui pousse Pat et Daniel à prendre la tête de notre escouade. Comme d'hab, je ne suis pas très bien durant les 2 premières heures, d'autant que le passage par la piste cyclable autour du lac de l'eau d'heure me déplait au possible. Nous suivons toujours le fléchage de l'an dernier et ce faisant ignorons la direction de Chimay pour se retrouver à Baives. Après maints palabres, nous décidons de continuer vers Eppe Sauvage. Les jambes sont revenues depuis une dizaine de bornes et avec Jimmy nous devançons un coriace sexagénaire nivellois qui nous établira un impressionnant cv lors de l'after race. Le groupe ressoudé, nous gagnons affamés le ravito de Beaurieux où Jimmy et moi-même sommes battus (pourtant il en faut) question voracité par l'ours brun alias Daniel qui détourne habilement l'attention pour mieux dévorer. L'arrêt nous a cassé les pattes et la remontée se fait mollement, les jambes se délieront dans la vallée de la Thure. De nouveau à Cousolre, ça tergiverse quant à la suite des opérations, nous partons vers Clermont à 3, suivi de loin par Pierre et Fred, qui ne résiste pas à allonger la sortie sous le soleil à moins que ce ne soit la perspective d'une boisson fermentée...



A qui la priorité ?


Vince force le passage

    


Jimmy se teste dans  une longue bosse, suivi par Daniel 
Tandis que je décide de la monter assis et derrière ça souffle

Egalement des photos chez Pierrot et Fred :

 http://colsderousies.over-blog.com/article-plaisir-100-velo-71510917.html

 http://look59600.over-blog.com/ext/https://picasaweb.google.com/look59600/ParisRoubaix2011?feat=directlink

jeudi 31 mars 2011

How to manage a cotacol route


Un hors d'oeuvre classique

Il est de tradition d'entamer la saison des exotiques par la sortie du président Michel. Cette année, le déplacement de l'Ename au 26 mars aurait pu changer la donne, mais pas envie de faire 3 h de route pour une flandrienne un peu au rabais. Pas assez prononcé pour une bière.
Pat et Jimmy ont fait le déplacement ensemble, tandis que j'arrive avec Romain, invité de la dernière heure et toujours partant pour une sortie Outre-Quiévrain.  7h55 nous sommes prêts à partir, lorsque nous apercevons Pierre et Stéphane, la tête encore à l'Ename


Scènes de Manage....

... en attendant....

... le départ


Un parcours modifié


Le lieu de rassemblement a été modifié cette année, adieu le buffet de la gare et place au complexe sportif manageois. Après être passé devant la superbe église locale
les caractéristiques du parcours reprennent leurs droits,
successions de virages, chemins tortueux, trous divers.
Les routes du centre ont souffert de l'hiver, c'est un
exercice que d'éviter les nombreux pièges de la
chaussée, et par conséquent une bonne préparation aux routes pavées qui ne manqueront pas d'être au programme des sorties à venir. Le vent de moyenne intensité permet des relais relativement long et nous progressons ainsi sur un rythme correct, sans toutefois apercevoir le moindre groupe, mais le flèchage impeccable nous rassure à chaque fois sur notre itinéraire parfois inédit





Quelques côtes tout de même


Malgré les modifications, les ravitos sont géographiquement immuables ce qui permet aux habitués de se repérer sans avoir recours à la feuille de route. Personne pour s'adjoindre à notre groupe au stand repas 1 mais la pause de l'Abbaye de Bonne Espérance, nous voit repartir avec 2 féroces rouleurs, qui accéléreront notre allure, je serais distancé sur un passage pavé, puis plus loin Stéphane ne pourra suivre le rythme des deux scélérats et nous reformerons le groupe de départ. Des pourcentages se présenteront sous nos roues permettant un peu d'accélérations pour les uns, des jambes un peu plus dures pour d'autres mais c'est à 6 que nous terminerons cette sortie avec le tradition halage vent de face, mais qui sera franchi sans trop de souci.
Autant le dire, je suis un peu déçu de cette édition 2011, un peu trop light concernant le bosses, nous venons ici pour souffrir, Michel prend note pour l'an prochain.
Sinon pour terminer sur une note positive, bonne cohésion de notre petit groupe, bravo à Stéphane pour sa participation aux exotiques et à Romain en manque de km, mais pas de motivation.

Des photos des bosses, sur le blog du pierrot, ici :
http://colsderousies.over-blog.com/article-quelques-cotes-a-la-fraiche-70609166.html

mercredi 9 mars 2011

Paris-Nice : la course au soleil...

...porte bien son nom pour une fois. Pas d'averses ni de neige au rendez-vous.

 Etape 1 : Thomas dégaine à Houdan.


Quand les 2 échappés initiaux sont repris, un trio repart à l'attaque Voigt, toujours aussi énorme dans ses relais, Roy et De Gendt. L'avance se creuse pour atteindre 1mn. Le peloton se morcelle dans les longues lignes droites balayées par le vent. L'écart s'amenuise, le suspense est entier, mais Roy et surtout De Gendt gardent 3 sec sur le paquet.



Etape 2 : les comptes d'Henderson

Vainqueur  de la 1ere étape l'an dernier le Kiwi, se voyait bien les bras aujourd'hui sur ce parcours sans difficulté et pourquoi pas endosser le yellow jersey grâce aux bonifs.
Etape classique en vérité, des échappées des bordures et au final un sprint massif remporté par le coureur de Sky mais De Gendt reste en jaune.






Etape 3 : le sprint selon Saint Matthew


Chicane sur chicane pour cette arrivée à Nuits. Sagan qui titube à la sortie du dernier virage et c'est 3 coureurs dans le caniveau, et Goss le véloce surgit pour voir double : étape et générale dans son escarcelle. Cette fois encore les échappées son partis au pistolet mais n'ont pu mener leur raid à terme malgré une avance confortable et un parcours vallonné.
 Le champion de France tentera un coup de force dans la dernière bosse à 15 km de l'arrivée, ramassant Kadri dernier rescapé de quintet, le duo file mais la meute a encore faim de sprint et c'est le regroupement au panneau de 5 km




jeudi 3 mars 2011

Klemme on heaven's Dour

Dour. 3e course en Belgique cette semaine, le GP Samyn accueillait un peloton bien fourni hier sous un franc soleil mais des températures rafraichies par un immonde vent d'Est, obligeant les coureurs à revêtir les tenues hivernales.
Il semblerait que l'absence d'oreillettes ait un impact positif sur le déroulement ds courses, les attaques se multiplient parmi lesquelles des Français comme de coutume mais aussi l'équipe Vacansoleil omniprésente. Leukemans à Samyn : profitant d'un ralentissement du groupe d'échappés, le Deurnois, sur de sa forme, s'en va à 60 km du but pour  une ballade alone in the wind. Il fera mieux que résister avec 1mn d'avance pendant 50 bornes avant que l'équipe Europcar n'embraye avec un Bouyer déchainé, mais c'est présomptueux d'emmener des sprinteurs comme Wagner, Hutarovitch, Casper... Les attaques se succédent et seul Kevin Ista parvient à créer une vraie différence et sous la flamme rouge il est toujours en tête. On s'attend à une victoire Cofidis mais l'allemand Klemme qui s'était extrait du paquet avec Amorison intenable hier, revient sur le premier emmenant un braquet de mammouth pour s'imposer avec quelques secondes d'avance.
La saison s'annonce passionnante.

lundi 14 février 2011

Légendes d'hiver

Quelques lignes pour tordre le coup à certaines légendes qui ont la peau dure, rétablir quelques contre-vérités, bref faire une mise au point concernant le duo détonnant.

Non, Jimmy ne passe pas son temps sur son vélo en semaine , il rentre chez lui à 19h.

Oui, le bougre m'est généralement supérieur lorsque la distance dépasse 140 km.

Non, nous ne couchons pas ensemble.

Pas plus que mon coéquipier, je ne multiplie les sorties en semaine, jusqu'à décembre je terminais à 18h et même si j'ai perdu mon second emploi, j'ai autre chose à faire que sauter sur mon vélo passées 16h30.

Oui, jai mon mercredi de libre et je m'accorde 1h30 de vélo lorsque la météo est correcte, c'est à dire sans pluie ni froid.

 Enfin, non je ne fais pas de régime, 68kg l'hiver, 66 l'été pour les amateurs de chiffres.

Désolé de briser tous ces fantasmes, à bientôt sur les routes.

mardi 21 décembre 2010

2010 quasi dans le rétro

En cette fin décembre, l'hiver semble s'être installé de manière qu'on espère pas trop prolongée. Les températures ne remontent plus et la neige a recouvert la France entière.
Le moment idéal pour faire le bilan d'une saison une nouvelle fois bien chargée même si les sensations ne furent pas toujours présentes et la motivation un peu en berne.

27/3 Manage
10/4 Bomerée
20/4 La Flèche à Andenne
24/4 Ename classic
1/05 MCM
15/5 Flèche de Wallonnie à Spa
23/5 Tilff Bastogne Tilff
29/5 Tour de Namur
5/6 Chouffe Classic
13/6 Lille Val Joly
3/7 Chimay
18/7 EDT
21/8 Géants des Ardennes
11/9 GPF
18/9 Hennuyères

Bref une belle saison, bien remplie avec quelques inédits, de nouvelles personnes rencontrées, de splendides paysages admirées, de nouvelles bosses escaladées. J'ignore totalement de quoi sera faite mon année sportive 2011 qui pour des raisons motivation/perso/financière ne sera peut-être pas à l'avenant des 5 saisons écoulées riches en sorties exotiques et à profil fortement dénivelé. J'espère simplement prendre toujours autant de plaisir à enfourcher la bicicletta.