Présentation

Dans ce blog vous trouverez les divagations d'un egocyclomaniaque à travers quelques commentaires et photos des plus belles sorties effectuées sur cet instrument de torture moderne appelé bicyclette.

Et peut-être d'autres billets suivant mon humeur.


jeudi 27 mai 2010

Tilff le 23 mai : la palme au soleil

Sans vouloir jouer les blasés, ce TFT difficile sur le papier n'est pas aussi effrayant que la redoutable flèche spadoise. Bien que disputé dans le même secteur, ce n'est pas une "copie conforme"  du samedi précédent. Ni une pale copie d'ailleurs car les 2345 m de dénivelé sont atteints, mais la dramaturgie propre à la flèche liée à un scénario montée/descente sans discontinuer est quelque peu adoucie par  plusieurs phases de plat. Mais pas forcément de récupération, ça dépend dans quel groupe on se trouve, et j'ai le souvenir d'un passage où notre duo, s'est vu dans un mauvais film...

Pas de starlettes au départ mais de nombreuses néerlandaises venues en voisines et pas pour faire de la figuration ! Certains se sont retrouvés a rang de spectateur. Deux infos à enregistrer après avoir dérouler quelques km de bobine : la brume va se lever et il va faire chaud,  nous sommes nombreux sur ce parcours et ça craint pour la première bosse. En effet, Chambralles se présente, et bien que nous ayons tenter de monter esseulés c'est l'embouteillage digne de l'EDT, ça double n'importe comment, ça frotte, certains n'ont visiblement pas l'habitude de rouler en paquet et malgré plusieurs avertissements vocaux, je me retrouve au sol au sommet de la pente, plus exactement sur l'herbe du bas-côté, pas de bobo donc mais un énervement
compréhensible. Les difficultés se succèdent suivant le script suivant, la chaleur se fait sentir dans les côtes, et les maillots commencent à s'ouvrir, l'été succède à l'hiver en plein mois de mai.


136 km
Angleur 0,0 Country Hall Ethias Liège
Tilff 7,5 Départ officiel / Officiële start

23,5 Côte de Chambralles
Aywaille


Ferrières 35 Côte de Werbomont
Stoumont 41 L'Ancienne Barrière
Trois Ponts 51 Côte de St. Jacques
Wanne 61 Côte de Wanne

63 Ravitaillement / Bevoorrading
Stavelot 67 Côte d'Amermont


Côte de Rosier
Remouchamps 111 Ravitaillement / Bevoorrading

112 Côte de la Redoute
Sprimont 118 Côte du Hornay
Tilff 130 Arrivée officiel / officiële aankomst
Esneux 131 Côte de Boncelles
Angleur 136 Country Hall Ethias Liège          







Malgré ce beau temps, les sensations de grimpeurs ne sont pas vraiment au rendez-vous, pour ma part j'ai l'impression de les avoir laissées en juillet dernier dans l'Izoard. Nous avons bien tentés de faire la dernière bosse en avance rapide, mais sans trop y croire, le temps de contourner les différents parking les 150 km s'affichaient sur le (petit) écran de nos compteurs.


Le style est là, pas les sensations

vendredi 21 mai 2010

Spa : une flèche de 172 km menée à son "therme"

Le 19 mai 2007, je m'étais, plus jamais cette flèche, j'avais fini avec de vilaines crampes et complétement dépouillé. Me voici pourtant de retour dans la ville d'eau avec quelques belles sorties dans les jambes. Jimmy est présent comme de coutume et nous devrions croiser la famille cycliste Dussaussois au complet puisque Romain aura les plaisir de rouler (un peu) avec son père et aussi (la majeure partie) avec son frangin. La réputation des épreuves belges n'est plus à prouver et on traverse la France pour faire des dénivelés parties. Le programme est le suivant :

http://www.cyclo-spa.be/2007/petite-fleche.html

 C'est énorme !!! Il fait frais comme d'hab mais en prévision des nombresues côtes je m'allège au maximum question vêtement. Au bout de 20 bornes : 3 monuments sont déjà abordés, la Redoute dernière en date, en 2 parties et des passages frolant les 20 %, le 34 est de rigueur.



Les regards sont fixés vers le haut de la bosse, et ça ne rigole plus, au plus fort de la pente


 Clément précède un Romain super zen dans la Redoute : même pas mal !

Les difficulté s'enchainent sans laisser de portions plates s'intercaler, moissonnant ainsi des points cotacols à la pelle,  au km 90 sommet de la côte de Noirfontaine, Jimmy m'annonce l'incroyable vérité : déjà 1700 m de dénivelé !!! Le 2e ravito arrive à point nommé pour se remettre de ses émotions et s'arrêter un peu gouter l'herbe fraiche au soleil. Point trop n'en faut, c'est dur de repartir mais il reste 70 bornes, même si les jambes se font lourdes mieux vaut se remettre dans l'action. Stavelot n'est pas pour tout de suite mais des casse-pattes non répertoriés nous enlèvent toute illusion d'un peu de plat. Voilà la trilogie infernale qui se présente, Stockeu, Wanne, Thier de Coo, je suis content de ne pas voir les pourcentages s'afficher sur mon compteur, en tout cas je suis sur que les chiffres sont supérieurs à ma vitesse. Le ravito nous attend au sommet de Coo, mais quelle bataille pour y parvenir, la fluidité n'est plus de mise, c'est sauve qui peu sur la route. Enfin, arrivés c'est l'occasion de discuter avec un des organisateurs tout heureux de voir les autres souffrir à leur tour, lui le participant à 7 flèches!  Il reste une grosse heure de route et pour moi la Haute Levée sera un grand moment de solitude, non à cause de la déclivité mais du vent glacial qui souffle sur cette interminable ligne droite : relance, abri, roue libre, jurons, tout y passe pour venir à bout de ce difficile instant, reste le Rosier mais à l'abri ça devrait le faire, c'est la dernière bosse, ensuite plongée sur Spa ou je me fais plaisir, mais Jim n'est pas loin et voici les chiffres : 172 bornes pour 3295 m , un mini LBL pour un maxi dénivelé.



Vince souriant car c'est la dernière, Jim tendu comme un string car il pense déjà à Tilff.

mardi 18 mai 2010

En passant...

Finalement les prévisions météo pour ce samedi 8 mai se sont avérées mauvaises, tout au moins pour leTournaisis. J'étais pourtant levé tôt en ce 2e jour férié du mois. Mais j'avais pas envie de faire de la route pour aller affronter du froid et du brouillard pour la énième fois de l'année. Le ciel était plutôt dégagé ici, aussi je décidais d'aller rejoindre le brevet estinnois qui longeait la frontière par Peissant, en passant.... au loin je distinguais deux petit groupes et j'accélérais l'allure pour les rejoindre, ce seront mes compagnons de route pour ce circuit de 105 bornes : les cyclos de Thuin et de Braine le Comte. Tout en discutant, j'apprends que les gaillards affichent Paris-Nice, l'Ardéchoise et quelques dures cyclos à leur cv, c'est donc en bonne compagnie que je me trouvais là à filer bon train malgré les quelques rampes émaillant le parcours. Le mur de Thuin a d'ailleurs semblé indigeste à certain le lendemain, n'est ce pas Phiphi ?
Bonne sortie donc, sans prise de tête avec des cyclos aguerris.

 Il fallait aussi des bras pour pousser ce gamin rattrapé à 10 bornes de la fin....


... et des jambes pour rentrer quand ça roule à plus de 40 dans le groupe




                           Dernier faux-plat avant Estinnes, ouf j'ai recollé

dimanche 16 mai 2010

Photos de Mons Chimay Mons

Dans la première grosse difficulté à Bersillies :

                                                  Romain à la relance


                Jimmy concentré sur son objectif                                      


                                             Mon coup de coeur du jour



N'en déplaise à certains, la vélocité ça sert. Admirez la fluidité et l'aisance dans l'effort. T'en veux, Thierry ?


En route vers la Pierre qui tourne



                           Un des rares moments où je mène grand train....


                                     ... suivi par ce trio                                



                                 T'as d'beaux yeux tu sais.....

dimanche 9 mai 2010

Photos de l'Ename Classic


Retour en images sur l'épreuve flamande


                              Chacun cherche son inspiration




                                          3 hommes et un maillot












Jimmy dans ses oeuvres




Vince en excellente compagnie chaperonné par Patrice


Photos de la Flèche Wallonne

         Merci au photographe de l'épreuve qui a du toutefois en rater et pas des plus moches....
                                                            C'est quoi ton nom ? 

                                 Surprise ! Dans une des premières difficultés du parcours


                                     Désolé Jimmy,  t'as fâché le monsieur

                             Un grand moment : le Mur de Huy avec les pros.

mercredi 5 mai 2010

La revanche d'un lilas

Il y a quelques années de celà, un lilas d'âge mur ornait fièrement un coin de notre terrasse. De petite envergure mais très florifère l'arbre égayait l'atmosphère le mois de mai venu par son parfum si particulier et la beauté de ses couleurs. Seulement sur cette terre, il est des gens qui détestent les fleurs. En plus de quelques coups de cisailles haineux, l'arbuste eut à souffrir de matinaux arrosages à l'herbicide industriel. Parfois ses feuilles jaunissaient sans raison mais il tenait bon.
Puis un jour de juillet, de retour de vacances, le prince du jardin fut découvert au travers de la cour, légèrement déraciné. Il nous fut rapporté qu'il était tombé d'un coup. Renseignements pris et inspection minutieuse plus tard, il s'avéra que la foudre n'avait pas frappé dans les environs durant cette période, et le tronc n'était pas rempli d'insectes. Le pauvre végétal avait dû subir les foudres de quelque produit malsain asséné en toute impunité.
On connaît le développement du lilas, de nombreux rejets aiment à s'éparpiller à ses pieds. J'ai bien tenté de leur laisser l'initiative de pousser, hélas en vain, les maigres troncs ne portaient que des feuilles.
A l'hiver 2008, déçu de ne point voir de succession poindre  dans ce coin du terrain, j'ai décidé de virer ces pousses rachitiques et inesthétiques et de ne conserver que les plus "robuste" que j'ai transplanté à l'autre bout du jardin.
Mai 2009 ne vit pas de fleurs s'épanouir sur des tiges qui cette fois avaient dépassé le mètre. Or, cette année, magnifique surprise de jolis bouquets viennent d'éclore, portant haut les couleurs de leur ancêtre.

J'ai bien envie d'exhiber quelques branches à qui vous savez, mais chut....

lundi 3 mai 2010

1er mai : une manif de 2700 cyclos à Mons-Chimay-Mons

Contrairement aux samedi précédents, le soleil n'est pas le maître. Des nuages de toutes sortes ont gagné la bataille et l'azur s'est retiré. le vent a changé de direction mais il ne fait pas trop frais pour autant. Longtemps MCM a été pour moi le 1er grand rendez-vous de la saison avec en corollaire, légère appréhension au moment d'aborder ce parcours à la fois long et difficile. J'ai maintenant franchi le cap de 10 participations mais aussi depuis quelques années je peux compter sur un équipier désireux comme moi de s'affranchir de la routine sambrienne et c'est forts de plusieurs épreuves à dénivelé que nous abordons l'épreuve du muguet. Romain nous à rejoint pour la 2e année consécutive, moins entrainé que la plupart des participants mais toujours motivé sur les longues sorties.
Nous partons tous les 3 en direction de Bersillies, un échauffement d'une dizaine de km en somme. Là-bas au ravito les fidèles du célérifère sont là, auxquels s'ajoutent des nouveaux adhérents ça fait plaisir de voir le club se renouveler.Le frère de Philippe est présent aussi portant les couleurs de son club niçois. Apparemment certains sont pressés d'en découdre et nous les laissons partir sans regret.
En ce qui me me concerne, je suis rarement bien sur MCM et les premières difficultés confirment l'adage, mais loin de m'affoler, je gère selon les circonstances, laissant filer les accélérations pour ne pas fâcher mes jambes de quadragénaire diéselisant. Aux abord de Couvin, je décide de me tester et le résultat est plutôt rassurant. Le Ry de Rome est monté sur un bon rythme, puisqu'un un effronté est venu nous provoquer dès le pied de la rampe. La bosse suivante n'est pas anodine et mieux vaut la grimper raisonnablement pour arriver alerte au ravito....

Une pause d'un bon quart d'heure s'ensuit, mais mieux ne pas s'attarder davantage car les températures ne sont pas élevées et le ciel menace. C'est un euphémisme de dire que la pente suit immédiatement le ravito, nombreux sont les cyclos qui pestent de l'aborder à froid, la rendant d'autant plus redoutable, mais en pensant à la longue descente qui vient après l'effort est adouci. Une fois la grand route traversée survient une de mes côtes préférées et si Thierry parvient à me tempérer au début, je ne peux m'empêcher de visser un peu, histoire de constater la réaction de mes jambes ; pour l'instant c'est ok, d'ailleurs maintenant c'est Jimmy qui me calme au sommet. Nous ralentissons et le groupe de roséens se reforme peu ou prou ; le Romain fait mieux que résister puisqu'il me suit d'une minute environ. Nous arrivons à la 2e pause repas, enfin pas seulement puisque Chimay abrite évidemment une abbaye de moines trappistes fabriquant un breuvage mondialement connu. La tradition réclame son du et Pierre sort sa bourse pour nous abreuver, à la tienne Pierrot et attention à la glissade !!! Que d'émotions !
Enfin nous cédons tous à une pause assise, sous le soleil enfin libéré. (voir ci dessous photo : Pierrot)
 Nous quittons tranquillement  la ville via un mini secteur pavé pour aller récupérer un mini (300m) bout de Ravel. DE retour sur la nationale nous rattrapons un duo détonnant : un cyclo en basket sans cale pied accompagné de sa charmante et brune épouse ? de court vêtue. Certains son déjà prêts à balancer le gaillard au fossé, mais Romain prend les commandes dans le vent et la dame trouve tout de suite la bonne roue....jusqu'à ce qu'un groupe de flahutes affutés nous rattrape. Jimmy s'inclut dans le paquet sans hésiter et je m'aperçois sur le champ que mes jambes ont perdu de leur souplesse et que ce n'est pas encore aujourd'hui que je ferai des étincelles. Qu'importe, j'essaie de m'accrocher même si dans les bosses je suis juste tandis que le 2e CSC semble voler; arrive la bosse de la Pierre-qui-tourne lieu du dernier ravito et je laisse filer pour arriver zen au carrefour.

Nous repartons tous ensemble, il reste une grosse heure de route avant Colleret ou Marpent lieux stratégique d'interruption du parcours pour la plupart d'entre nous. Dans les bosses de Sivry-Grandrieu le groupe éclate en même temps que la cohésion, plus personne ne s'attend, c'est du chacun pour soi, pour ma part j'attends Romain qui vient a dû franchir son seuil de distance 2010 je pense et avec les quelques difficultés à venir, vaut mieux se sentir accompagné. Dans ce p..... de secteur rugueux Hestrud-Eccles, Pierre est devant pas trop bien visiblement mais personne ne l'attend non plus, il en profite pour faire un mini reportage photo à Solrinnes. Romain nous finit le parcours au caractère, une fois la bosse de Colleret franchi, c'est tout plat jusque Jeumont, direction rue Gambetta pour un repos bien mérité, bravo gamin, voilà ton 2e  terminé rdv à Spa. Jim et moi raccompagnons un bout les 3 lascars partis de Mons mais au sommet de la Parapette la pluie nous fait rebrousser chemin.... pour finalement rouler au sec en contournant les averses et dépasser de peu les 200 bornes, tradiction respectée.

Voir aussi le blog du pierrot, bien illustré : http://colsderousies.over-blog.com/article-on-en-chie-mais-quelle-belle-sortie-49693765.html

mardi 27 avril 2010

Alstublieft ! Foi de Flahûtes !




Enfin le retour providentiel du soleil tant attendu. Après de longues journées d’hiver interminables placées sous l’obscurantisme de la pensée négative et des déboires de l’inhumanité de certains êtres (un jour, faudra publier nos mémoires et autres anecdotes qui regorgent de la bêtise humaine dans toute sa splendeur), nous voici donc confrontés à ce bon vieux sun qui va pour l’occasion nous permettre de ne plus faire pâle figure !!
Le duo n’est plus. Place au trio infernal à nouveau constitué en cette nouvelle ère 2010, avec notre cher  ami Pat qui inaugure sa 1ère sortie exotique estampillée 2010. Cap à Ronse (Renaix) à bord du Roomster magique après embarquement des montures et autres paquetages afin de se frotter aux « Géants des Flandres ». Jugez plutôt, pas moins de 25 monts flandriens vont se dresser devant nos roues acérées, où il ne faudra pas courber l’échine ni la tête sous peine de se prendre la pente sous le casque. Les braquets de circonstances sont de sortie, l’ambiance détendue à souhait comme à l’accoutumée lors du trajet aller, guidé par la voix suave mais directive de Madame GPS (vive le 21 ème siècle n’est-ce pas Miki !!).
Néanmoins, un postulat demeure : « à quelle sauce allons-nous être mangés avec ces bougres de flahûtes, toujours prêts à en découdre sur leur montagne du bien nommé plat pays (drôle d’antagonisme !!).
Arrivés sur place, nous sommes tout de suite dans l’ambiance du site départ/arrivée. Un petit coucou amical au véloclub roubaisien tout orangé, un accueil d’un entrepreneur autochtone quelque peu fulminant, et hop, plaquette de cadre, colson, parcours et pan décollage immédiat pour une double session de rattrapage du Ronde au menu pantagruelique.
Comme tout repas bien consistant, le menu se compose tout d’abord de l’entrée froide composée d’un plat de 16 kms de long, histoire de bien se mettre en jambe.
L’entrée chaude arrive de suite, avec pas moins de 9 bergs qui s’enchaînent à un rythme effréné en un peu moins de 40 bornes, entrecoupée de côtes et faux-plats non répertoriés sur la carte du jour !! Chacun montant à sa main pour ne pas se prendre un bouillon !! Au pied de chaque mont, la dure réalité des faits placardée sur un écriteau où le % max est toujours supérieur à 13-14 % (et atteint même 22 % à son apogée dans le Kop !!). Pêle-mêle la soupe se compose pour les condiments les plus connus du Kluisberg alias le Mont de l’Enclus, du Vieux Quaremont, du Paterberg et du Koppenberg. Je vous fais volontiers grâce des autres !!
S’ensuit le trou normand avec le premier ravito. Ouf, il était temps de souffler quelque peu pour reprendre nos esprits. Un œil sur le carton d’invitation pour s’apercevoir qu’il reste 16 monts à gravir plus quelques immondices à se coltiner.  Les jambes vont semble-t-il être lourdes, l’estomac va-t-il tomber dans les talons ? 
Histoire de faire passer l’addition pour oublier la note salée, il est toujours opportun de souligner l’implication des bénévoles lors de ce genre d’événements qui sécurise les principaux carrefours afin de ne pas trop se soucier de la circulation automobile. Un petit geste de remerciements et en retour un bon vieux « Alstublieft » de rigueur. Quel pied tout de même !!! A noter tout de même que ce genre de  parcours se montre particulièrement piégeux.  La vigilance de tous les instants est de mise à chaque recoin, où les descentes sont vertigineuses dans ces chemins vicinaux étroits, ces brusques virages caillouteux et ces énormes tracteurs pas toujours conciliants et partageurs de la chaussée. Bref la folie n’a pas sa place ici. Messieurs les coucoureurs, passez votre chemin.
Après cet intermède, voici que se profile le plat principal avec ses 9 monts en cascade sur 30 bornes, avalés à la force du jarret, où la déclivité atteint toujours son paroxysme sur les derniers coups de fourchettes, euh de pédales. Au passage nous nous apercevons que le parcours propose un véritable dédale de cyclos dans un sens et dans un autre, où le restaurateur/organisateur s’est amusé à confectionner des boucles aller/retour pour gravir les moindres sommets environnants. Tant mieux pour ceux qui veulent sortir de table, ils ne sont pas obligés de monter tous les monts si les forces manquent à l’appel.
Le digestif nous permet de nous sustenter avec nos amis roubaisiens tout heureux d’en baver comme des ours grâce aux flahûtes. Merci la Belgique !!!
A peine digérés, une nouvelle salve de 4 monts se profile à l’horizon (ou plus exactement à la vertical !!). On commence vraiment à se sentir lourd. Heureusement Hélios brille non pas par son absence mais pour une fois de mille feu ! ça nous réchauffe le cœur !!
Encore un petit encas avec le dernier ravito. Nous en sommes à 22(enfin d’après le référencement officiel de l’organisation, au moins 30 d’après le souvenir de nos mollets). Plus que 3. Et ô surprise, à la sortie d’un chemin surgit une arche tout auréolée de taureaux ailés, bien connu de notre cher Pat. Comme le vante le slogan de ce breuvage à vertu énergisante, nous voulons croire que cette potion miracle va nous donner des ailes. Au moins ça nous donne du baume au cœur !! Au passage carton rouge à tous ces gros porcs dégueulasses  qui prennent la chaussée pour une benne à ordure géante, quelle plaie bordel !!!
Le Fortuinberg annonce la fin des hostilités, mais avant il faut franchir ses 21 % pour une fois en début de pente pour bénéficier sur la fin d’un décor forestier bucolique qu’il faut pourtant mériter. Ouf, c’est terminé, ne reste plus que les 9 derniers kms de plat pour terminer sans trop se dépouiller.
Résultat :   Après un tel menu, nous sommes repus, mais point d’indigestion ! Photos sous l’arche d’arrivée pour symboliser l’instant présent et découverte de la bière locale ENAME que nous ramènerons en cadeau à la maison en guise de trophée. MCM nous tend les bras à présent.
Statistiques : 25 monts répertoriés, 144 kms et 2120 m de déniv.
 Par Ubik.

jeudi 22 avril 2010

Le mur de Huy dans la roue des pros !

21 avril. Farniente Classic. C'est la nouvelle appellation de la Flèche Andennaise. 145km et 1980 m de dénivelé, c'est tout sauf une sortie reposante. Cette fois c'est l'axmobile qui nous conduit dans la province de Namur. La matinée est fraîche comme de coutume, mais l'espoir d'une rapide progression des températures nous autorise- quelle audace- à partir plus légèrement vêtus. Devant les difficultés qui ne manqueront de se présenter, nous décidons de partir zen.
Après avoir rattrapé un petit groupe, nous adoptons leur allure, le temps de s'échauffer et de prendre la mesure du parcours; Au fil des (longues) côtes nous nous détachons progressivement et rejoignons un quatuor qui nous ménera à un rythme plus rapide vers le 1er ravito. Enfin, c'est ce que je pensais jusqu'à ce que ma chaine se coince et qu'après un demi tour de manivelle, je la retrouve ouverte comme un vulgaire pendentif. Il est 10h20, nous approchons du km 50 et je sens sur le coup ma Flèche Wallonne s'arrêter là. De rage mon vélo s'en va goûter le bas-côté herbeux. Jimmy parti quérir du secours une cyclote s'arrête et téléphone gentiment aux organisateurs pur les prévenir de ma mésaventure. Successivement 2 cyclos s'arrêtent et me viennent en aide, voilà ma sortie sauvée. Je remercie chaleureusement ce trio bienfaiteur et file direction  Haillot croisant jimy muni d'un dérive chaine désormais inutile. Restauration rapide, déjà 780 m de déniv et nous voilà lancés dans une longue et piégeuse descente qui nous méne vers les côtes de  Peu d'Eau, Haut-Bois, Thon Bonneville, Bohisseau et Bousalle, chemin faisant nous dépassons quelques groupuscules, notre duo se retrouvant vite isolé alors que la moitié du parcours reste à couvrir. Le vent est présent, rafraichissant (on s'en passerait) mais pas trop déchaîné, et nous faisons fi de sa présence pour progresser à une allure pas excessive mais régulière; Nous rattrapons un solitaire tout heureux de profiter de l'abri qu'il appréciera pendant une quarantaine de bornes. Comme d'hab quelques flahutes reconnaissent en nous un duo bien connu de la Saxo, puis nous saluons les Bouygues emmenés par Fedrigo et Laurent "biloute" Lefèvre et nous voilà au second ravito (déniv :1410 m.)
La pause est plus longues et les poches davantage remplies il faudra maintenant tenir jusqu'à l'arrivée avec au moins 5 grosses montées à venir dont le célèbre Mur de Huy.

.....à suivre....


Ca enchaine énorme avec Ben-Ahin, Ereffe, Mercin..., très vite nous voilà de nouveau à deux, résolus à terminer l'épreuve en tandem lorsque venant de l'arrière des conversations animées parviennent à nos oreilles,=; De toute évidence la langue n'est pas française, en effet l'équipe Astana emmenée par Contador nous dépasse notre ignorance dans la langue de Cervantés nous empêche de comprendre les paroles de l'Alberto, que nous prenons pour une invitation à les suivre, mêlant nos coups de pédales à ceux de l'équipe bleu et jaune nous voilà maintenant rejoints par les Caisse d'Epargne. Sympathique d'être emmenés vers Huy par de tels équipiers ! Moment de pur plaisir d'autant que dans les voitures suiveuses, les ds nous regardent d'un oeil complice. Putain, ça le fait énorme ! Nous voici au pied du Mur;  Pour le coup la différence est flagrante : à l'arrache en danseuse pour nous pauvres cyclos ;assis en discutant pour ces messieurs malgré les 20% de la côte. Ouf voilà le sommet, petite pause pique nique, laissant nos équipiers d'un jour s'engouffrer dans leur luxueux pullman. Reste à regagner Andenne, vent de face, sur la nationale rectiligne qui nous mène à l'arrivée, pas vraiment notre exercice préféré, dans ces cas-là j'aimerais avoir les jambes de Jens ou Fabian.

lundi 12 avril 2010

L'assommoir

Inutile d'aligner les qualificatifs derrière la performance de Cancellara, hier, il a été tout simplement monstrueux. Fab comme fabuleux à voir évoluer. La fluidité de son coup de pédale s'est améliorée depuis son premier succès sur le vélodrome en 2006. On a pu l'observer hier, rarement la chaine vient faire tourner les petits pignons, conséquence ça tourne vite et bien. La caractéristique du  champion suisse c'est vraiment aussi la tête et les jambes. Peu nombreux les suiveurs qui avaient remarqués lors des courses précédant le Ronde combien Fabian était facile dans les monts mais préférait ne pas s'exciter à l'inverse de Boonen qui attirait les feux des projecteurs. Hier aussi l'helvete l'a joué fine. Il n'a pas répondu aux multiples attaques de Boonen et des autres. Il a saisi une opportunité, un moment de relâche dans le groupe, et paf! c'était parti et déjà fini, car les poursuivants ne réagirent pas dans l'instant avec assez de virulence. Bien avant celà un groupe de 19 occupait l'avant-scène sans que l'écart n'atteigne des proportions inquiétantes. Puis comme de coutume, l'équipe Saxo pris les choses en main, un groupe solide compact, solidaire, de quoi sécuriser le leader, soucieux de bien se positionner à l'entrée des 1er secteurs pavés. L'effrayante trouée d'Arenberg voyait le l'échappée passer avec 1.30 d'avance mais déjà on sentait le souffle d'une avant-garde du peloton décidée à en découdre. Cancellara plaça une accélération, suivi par le champion de Belgique qui relaya sévérement, un groupe se détacha à la sortie du passage, mais comme souvent on se releva et tout rentra dans l'ordre.
 Les Saxo réapparurent un peu en tête de groupe, puis cédèrent dans les tronçons pavés suivant sur l'accélération de leur chef de file Il restait une fraction d'irréductibles en tête, solde de l'échappée matinale. Fabian était seul, Boonen tenta quelques attaques, puis un trio s'extirpa : Leukemans, Hinault, Hoste enfin retrouvé. Ils prirent un peu d'avance, dans le groupe derrière on tergiversait, Boonen se glissa en fin de groupe pour récupérer, sur ce coup-là fabulous Fab tenta sa chance à l'amorce du difficile secteur de Camphin en Pévèle rattrapa le trio qui s'accrocha... quelques minutes ,Leukemans fut le dernier à résister. La suite ? Un long clm de 50 bornes, mais ça le suisse maîtrise parfaitement.
                                             Le doublé comme Ballerini
                                                    L'homme pressé *
                                                       L'enfer est pour les héros **

* Molinaro 77
** Siegel 62

dimanche 11 avril 2010

La Trappiste

C'est grise mine ce matin. Pas à cause du lever early hour, mais la semaine écoulée m'a laissé le moral dans les chaussettes : fatigue intense, crampes incessantes ; peut-être la résultante de la grosse sortie foncière/dénivélé de lundi. Dire que je suis en plein doute au moment d'aborder cette épreuve est un euphémisme. Les basses températures du jour n'arrangent rien : marre de dépenser de l'énergie depuis fin novembre à lutter contre le froid, à me saper comme un esquimau, à guetter la moindre accalmie météorologique pour pouvoir rouler, ras-le-bol de lutter contre le vent. Pourtant le soleil est énorme à l'horizon, et on peut espérer qu'il va briller de mille feux dans quelques heures. Jimmy détend l'atmosphère avec une anecdote hallucinante vécue cete semaine du côté de Mairieux. A quelques km de Landelies, la lumière a disparu et un brouillard épais recouvre les campagnes traversées. Le pilote a sorti son gps, et bien que j'apprécie peu l'objet, je dois reconnaître sa grande utilité au moment de trouver la nouvelle salle qui s'apprête à recevoir quelques 300 cyclos.
C'est un peu la pagaille aux inscriptions, pas de bulletin habituel à remplir, mais les renseignements sont pris par un préposé aux allures de cerbère.
C'est parti pour le 125 qiu s'élance à travers les zones résidentielles des habitants friqués de la couronne carolo. comme 2 semaines auparavant, Houdain nous rattrappe, et nous nous accrochons, le rythme est rapide mais dépourvu d'à-coups cette fois-ci. Après maints chemins tourmentés, l'Eau d'Heure et ses barrages approche et nous sommes toujours dans le groupe. Le tour du barrage via le réseau ravel est un exercice délicat : virages au dévers prononcé, barrières à franchir, traces de boue, nous sommes distancés d'au moins 200m à la sortie de la boucle. De retour sur la route, nous tentons de chasser derrière les houdinois. Je retrouve là un semblant de sensations, et après avoir repris un duo flamand, nous aprecevons notre cible qui ce détache de temps à autre du fog. Sans se concerter nous répartissons le travail, je fonce sur le plat et Jim s'occupe des bosss, mais je n'ai pas son punch aujourd'hui (ça, je m'en doutais), lui qui fait la jonction au sommet d'une rampe, je rentre plus tard sans m'affoller au bas d'une descente. Dans les bosses suivantes je reste 15 mètres derrière, pas un comportement de grimpeur, mais je compose avec mes possiblités actuelles.
Arrive le 1er ravito à Baives. La table est garnie et nous en profitons pour récupérer, un oeil à la moyenne qui dépasse les 30, correct pour un épuisé. Nous repartons tranquillement à 2 vers Moustier, sachant que les costauds vont nous reprendre sous peu. Le vent 3/4 gênant nous renseigne sur les conditions du retour... Nous reprenons notre place dans le groupe, et en abordant une difficulté du côté de Willies, je lâche de quelques mètres 3 houdinois et me rassure du coup sur mes capacités d'endurance. Une crevaison  dans le paquet nous laisse à 2 sur ces routes sinueuses et rugueuses. A la sortie de Beaurieux, une ombreuse surgit de la brume 200 m
 derrière mais une nouvelle fuite nous permet d'aborder la vallée de la Thure sur un braquet souple.
Le ravito de Bousignies a été déplacé et c'est à l'Abbaye de Dansonspenne qu'est proposé la 2e pause-repas, en pleine camapagne. Un peu plus loin dans la côte de Leers Fosteau, un sifflement annonce la 3e crevaison houdinoise. Nous voilà 4 , puis à 2. Pour pimenter cette fin de parcours, nous avons décidé de prendre en chasse un trio de flamands noirs qui évolue quelques 200 m devant, rarement en point de mire dans ces chemins campagnards de s et de z, nous les revoyons sur le pont de Thuin qui nous mène... au halage, vent de 3/4 face. De 100 m, l'écart grandit régulièrement en faveur du trio, on ne lutte pas avec des flahutes sur leur terrain, gardons de l'énergie pour aborder la dernière difficulté, le col de Landelies, impression d'être collé à la route. Enfin l'arrivée est visible avec le soleil qui daigne enfin faire acte de présence.
Tradition respectée avec dégustation de bière et de tartine fromage sous le soleil, puis celui-ci se cachant à nouveau, nous reprenons nos montures pour mouliner quelques km.










 Le col de Landelies de face et de profil












                                             Lîle mystérieuse

mardi 6 avril 2010

Fabian sonne les cloches !

Et ça doit encore résonner dans la tête de certains. Les spectateurs en sont encore abasourdis, l'accélération du champion de Suisse dans le Muur était simplement phénoménale. Espérons maintenant que Fabian ait tapé dans le chocolat maison et pas dans la crémerie de certains sulfureux. Malgré le ciel menaçant la second emoitié de course fut couverte au sec, contrastant avec ce dimanche immonde que nous avons connu ici. Un groupe d'échappée animait la course mais on ne percevait pas de vainqueur potentiel dans cette escouade malgré la présence du puissant Ignatiev. l'équipe Saxo fit soudain son apparition en tête de peloton, et l'écart se mit à décroitre rapidement. Impressionnant cette garde noire et blanche régulée par l'expérimenté O'Grady vraiment indispensable à l'équipe dans ce genre de confrontation. Grosses accélérations sur le plat et monts grimpés au train c'est la drôle de tactique employée par les hommes de Bjarne Riis. Puis dans le Paterberg à 80 km du but Breschel accélère et ça fait du grabuge, 9 hommes s'isolent les plus forts de la journée, mais vite repris par le reste de la troupe. Puis survient l'épisode des vélos de la Saxo Fabian puis Matti changeant de vélo mais ne trouvant pas le bon, un méli-mélo invraisemblable qui couta très cher au champion du Danemark.
Survient le Molenberg : 45 km de Meerbeke, Cancellara accèlère, suivi par Boonen qui prennent vite 15 secondes, les 2 monstres sont partis, personne ne les reverra avant la ligne. On connait la suite.
              Ce n'est pas la Chapelle Ste -Helene mais Fabian souffre tout de même le calvaire                   

samedi 3 avril 2010

Encore un matin, un matin chagrin

J'ai la vague impression que cette saison sera marquée par une météo déplorable. Pas un week-end de potable depuis fin novembre. Si samedi dernier nous avons pu, grâce à une belle motivation disputer le cotacol du Centre, aujourd'hui c'est grise mine dans les foyers, après consultation de tous les sites météo du monde, nous avons dû renoncer au mythique Ronde van Vlanderen, ça promet pour l'humeur de ces 2 jours. A ce train là et l'impossibilité d'acquérir un  foncier correct, on risque de se retrouver avec un pic de forme à fin septembre :-((

jeudi 1 avril 2010

Bouclier fiscal

Depuis les USA, le président Sarko lance un message à ses députés, pas touche au bouclier fiscal, ça fait partie du programme électoral, ne décevons pas les français qui ont voté ump. Il oublie de dire qu'il a été élu pour bien d'autres propositions qui sont depuis passées à la trappe. Le bouclier c'est 578 M d'euros de déficit. Pour le résorber, j'ai une idée, en ce XXIe siècle ou l'occident part en c...., où le nombre de cons au m2 est élevé comme jamais, proposons une imposition à la connerie, ça va faire rentrer du pognon dans les caisses, et peut-être qu'on pourra vivre au moins normalement, parce que là, c'est vraiment une lutte quotidienne...

mardi 30 mars 2010

Cotacols du Centre

C'est un rituel depuis 2007, la sortie du président Michel Gailly, marque pour ns le début des épreuves à dénivelé. Généralement les 1000 m sont dépassés et le final 10 km de halage vent de face nous prive  de la moindre parcelle de fraicheur à l'arrivée au buffet de la gare. La rudesse de l'hiver à peine terminé nous a contraint à réduire notre base foncière et c ds l'incertitude que nous prenons la direction du centre du Hainaut. Celà n'empêche pas la bonne humeur dans la voiture du Jimmy. Contrairement aux prévisions météo pessimistes  de la veille, le ciel affiche grand bleu et fatalement le moral est en hausse au départ .Le vent souffle 3/4 dos ds les 1er km et pas la moindre voiture à l'horizon pendant 1/2 h!; Le revêtement des routes a lui aussi souffert du climat, et la vigilance est de mise entre les nids de poule (énorme les poules à mon avis) les raccords de bitume et les  rails, sans compter les nombreux virages qui se succèdent. La première rencontre avec Eole est sans concession, il ns faut vite trouver un groupe sinon cette confrontation va rapidement ns laisser sans force, d'autant que le forcené qui mène le train devant nous avec ses braquets de mammouth ne semble pas gêné par les courants d'air. Justement voilà Houdain qui rapplique. comme d'hab ça roule fort, mais le choix est vite fait mieux vaut s'accrocher un peu pour l'instant, il sera temps de laisser filer quand les muscles réclameront l'accalmie. Seulement ces messieurs ne st pas d'une folle prévenance et tant pis si les derniers se ramassent tous les trous découverts au dernier moment, sans parler des changements de direction non signales. Une petite mise au point verbale s'impose qui ramènera les gaillards a + de civisme... provisoire. Les bosses sont montées sur la plaque et à ce petit jeu nous verrons bien qui craquera le premier. Enfin pas vraiment le temps puisque ces sauvages traversent l'autoroute avec des voiturent surgissant de gauche  et de droite; Adieu messieurs. A deux si loin du but le chemin promet d'être long mais pas monotone puisque le parcours a subi quelques modif et ns découvrons d'autres cotes, d'autres pavés, c'est la répétition avant le Ronde. Quelques passages bucoliques aussi s'imposent à nous à travers de sentes bien étroites qui nous surprendront par des rencontres nez à nez tantôt avec un gigantesque tracteur tantôt avec une voiture dans un virage de 2 m de large, que d'émotion. Et les jambes dans tout ça , L'expérience remplace la fraicheur et nous gérons les difficultés avec des braquets allégés. Pas question de se tester dans les bosses mais d'arriver au sommet sans trop souffrir. Si les quadri se régénèrent on pourra toujours s'exciter un peu. Un coup d'oeil sur la moyenne nous rassure sur notre tempo, 27 km/h, nous n'avons perdu qu'un point et quelque depuis la séparation avec les mobylettes, reste 3 bosses à passer avant d'aborder le halage, fin de parcours peu à notre gout et plus redouté qu'une côte mais le vent n'est pas contrariant cette année et nous pouvons rouler à 30 sans nous dépouiller, d'ailleurs le pont de sortie est déjà en vue, reste le dernier faux plat à avaler dans la ville puis la gare est en vue ; nous sommes secs ds tous les sens du terme,  il est 12h40,  nous avons largement le temps de se changer(c'est d'ailleurs le moment que choisi un cyclo belge, un peu mateur ? pour nous questionner sur les brevet sambriens et nous nous empressons de lui  présenter, le meilleur en Avesnois, celui du club, concocté par Phiphi) d'aller gouter cet excellent pistolet et de savourer notre traditionnelle bière de fin de brevet en territoire belge.

                                            Les infos détaillées des difficultés du parcours au nombre de 17 sur le 125
                                         

                                     A Piéton la côte est montée sur le vélo